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Semaine 41 2021

L'eau magnétisée

L'eau est un des corps les plus simples et réceptif de la terre, c'est comme une base pure. Très réceptive aux fluides spirituels, l'eau devient un remède salutaire par l'action de la prière dans un lieu de silence et de respect. L'eau modifiée par l'action des Esprits incarnés ou désincarnés est connue comme " eau fluidifiée " ou " magnétisée ".

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Semaine 40 2021

L'être suprême et ses lois

Une ère nouvelle se prépare. Tous les hommes sont sourdement travaillés par des aspirations de fraternité universelle. Une philosophie nouvelle, basée sur la science, qui est renouvelée elle-même par l'évolution progressive à laquelle rien n'échappe, étudie le domaine de l'invisible qui attire, par les merveilleux phénomènes qui s'y rattachent et en découlent, l'attention de savants et de penseurs de plus en plus nombreux.Tel un enfant qui jette ses langes pour marcher seul, notre humanité se sent mûre pour la solution des grandes énigmes qu'elle n'a jamais pu réaliser jusqu'ici. Les révélations du monde occulte, modifieront la façon de comprendre la vie et transformeront les sociétés dans le sens du bien, du juste, de l'union et de la fraternité universelle à laquelle tout le monde aspire.Les phénomènes psychiques ne sont que la préface de cet essor nouveau, d'une couvre sociale s'étendant à l'humanité entière.A la foi aveugle des temps anciens, à la négation scientifique et au doute philosophique des temps modernes succédera une vaste synthèse, à la fois scientifique, philosophique et morale.Ce sera l'union de toutes les formes de connaissance et de croyance dans la connaissance des lois éternelles du vrai, fusion de toutes les formes de religion et de science, dans la compréhension supérieure de notre existence ici-bas. Nous saurons pourquoi nous sommes, d'où nous venons et où nous allons dans cette route infinie dont la vie présente n'est qu'un passage.La crise sociale qui enfièvre actuellement le globe trouvera une solution pacifique équitable pour tous et reconnue comme telle par tous, et les hommes, las de haïr, uniront leurs efforts à la conquête d'un monde meilleur.

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L'humanité malade de son asphyxie de son âme

Le Spiritisme, philosophie morale d'application universelle, a en charge le développement dela spiritualité de l'âme, de la conscience et de la personnalité de l'homme ; elle ne peut, dansl'état pitoyable dans lequel se trouve la civilisation, pencher en faveur de régimes, pouvoirs,cultes ou théories quelconques ; tout semble frappé de corruption. L'humanité est à l'évidencetombée dans une passe profonde de décadence pudiquement recouverte de succèstechnologiques ou scientifiques célébrés publiquement afin d'en faire accepter les retombéescatastrophiques sur l'environnement ou le prix à payer au nom du progrès.Ce progrès est en général profitable aux financiers et accaparé par l'industrie de guerre; dansl'usage des réalisations nouvelles le sens de l'humain est en général absent. Qui, dansl'organisation économique et sociale actuelle, ne se sent pas menacé ? Que ce soit dans lepillage et la pollution des richesses naturelles ; que ce soit dans les conditions de vie et detravail ?Les détenteurs des pouvoirs eux-mêmes, avec esprit de caste ou de classe, chaque fois quel'occasion leur est favorable, tentent de resserrer leurs contraintes sur la foule de ceux dont ilsdétiennent les conditions de vie, pour qui ils décident et n'ont souvent qu'indifférence oumépris même ; cette manière de faire étant provoquée par la concurrence sans scrupulerégnant dans leur milieu, autant que par les réactions des foules qu'il opprime.Cette situation présente l'aspect aigu des précédentes crises ayant été réglé par les dernièresguerres ; solution que la menace générale et aveugle de l'arme atomique a fait reléguer auxconflits locaux. Nous n'allons pas reprendre les événements de l'histoire, mais lorsque lacivilisation humaine aura été épurée, les historiens de l'avenir relèveront les immensesresponsabilités de ce que nous nommons "les pouvoirs" dans la préparation, ledéroulement et le règlement des crises et des conflits sociaux ou sanglants. Rien n'estinnocent, tout est calcul. Loin de nous l'intention de dresser les foules contre les pouvoirs etleurs privilèges ou contre la masse de ceux qui les accompagnent pour recueillir quelquesfruits du système et s'en contenter modestement ; parmi ces derniers il y en amalheureusement qui croient devoir se justifier en insistant sur la responsabilité ou même laculpabilité des malheureux sans ressources.Il faut savoir par exemple, que la société de consommation a été organisée savamment par unconsortium de banques en vue de développer les prêts ; l'exemple de l'endettement généralchez les Américains a montré que le règlement des échéances et les soucis financiersconstants avaient pour effet de réduire le nombre et la durée des conflits sociaux.La société de consommation étant décidée par le pouvoir économique et financier, on vit semultiplier les succursales de banques ainsi que les facilités pour les prêts à court terme ;certains banquiers déclarèrent même : "votre argent nous intéresse", celui des intérêtsusuraires les intéressait bien davantage. La publicité, l'ancienne modeste "réclame", consacradepuis des budgets énormes, pour "informer" le public sur ses besoins nouveaux et lesfacilités de crédit. Tout ce beau zèle, en définitive aux liais des consommateurs, parce qu'enaugmentation des prix de revient des produits.Les études de psychologie des publicitaires leur apprennent à s'adresser aux plusinfluençables, aux femmes et aux enfants, à les présenter agissants et convaincus ; s'il s'agitd'intéresser les hommes, on fait quelques clins d’œil vers les faiblesses masculines.La tradition, l'éducation pouvaient s'opposer aux besoins créés de toutes pièces, aux dépensesfolles, à l'endettement ruineux ; le pouvoir médiatique tilt mis en action ; les parents, leséducateurs furent houspillés et dévalorisés, on créa le fameux "conflit des générations" endressant les enfants contre leur famille et contre toute règle ou autorité ; la loi morale futmise à l'index, on s'en moqua, on célébra la liberté sexuelle et l'érotisme, la perversionsexuelle. Les médias aux mains d'irresponsables, mirent la bonne mesure, désacralisant démythifiant (sic...) tout ce que le mouvement civilisateur et moral avait péniblement acquiset enregistré à divers degrés dans les consciences, déterminant un laxisme effarant despouvoirs politiques, spirituel et de répression.Le résultat est là ; le développement de toutes les formes du vice, la délinquance, l'insécurité,la remise en cause du sacré, la laideur dans les arts, le badigeonnage cauchemardesquesalissant les murs, les véhicules et toute surface publique, le niveau très bas parfois honteuxdes spectacles, la grossièreté affectée du langage, la destruction de tout ce qui aidait àconstruire une vie normale utile à l'individu et à la société. Parmi nos familles, nos amis, toutautour de nous, combien cachent un drame causé par la corruption des mœurs et de lajeunesse.Ce n'est encore qu'un tableau abrégé de l'intoxication à laquelle couvrent les médias, dans unensemble quasi total qui crée un doute pesant sur l'objectivité et la liberté d'expression surlesquelles le journalisme feint d'être extrêmement jaloux et chatouilleux.Récemment le pouvoir médiatique a fait exploiter intensément l'écroulement des régimesdictatoriaux de l'Est, au point que dans le zèle, la mesure du nombre des cadavres a étélargement exagérée ; l'influence des pouvoirs de propagande est tout à fait perceptibleégalement dans le fait par exemple, de l'exploitation répétée des cas de corruption dans lespays en cause. Rappelons que partout il existe des mafias déclarées et organisées, des traficsplus ou moins bien dissimulés et que nos pouvoirs officiels feraient bien de balayer devantleur porte.Les pouvoirs sont devenus internationaux ; les entreprises fusionnent ou s'absorbent, lesholdings ou associations énormes de capitaux sont les maîtres des études d'investissement, del'industrie, des échanges de produits essentiels, de la recherche technique et scientifique.L'orgueil, 1’égoïsme, le mépris de toute sensibilité humaine s'étalent dans tous les secteurs deceux que l'on appelle les "décideurs", secondés dans leurs conceptions inhumainesd'organisation par les adorateurs, les courtisans, les valets, les sbires, les mendiants et lesesclaves de la cour du roi argent et de la déesse finance !Dans une telle anarchie, la part du travail dans la production et la répartition des richesses,est systématiquement dépréciée. Les salaires sont considérés comme une lourde charge,constamment mise en cause avec la tentation de la réduire par l'automatisation dontl'investissement, la mise en œuvre, l'entretien, l'amortissement, l'endettement ont faitdisparaître plus d'une entreprise et progresser la plaie du chômage, charge sociale passant aubudget de la nation.Quant au chômage, certains économistes (tous distingués) admettent un certain "volantrégulateur" de chômage, dans le "marché" du travail (affreuse expression qui rappellel'esclavage). C'est sans doute pour ce motif que l'immigration étrangère a pris dans notre paysdes proportions préoccupantes.Quelques personnages au sommet de l'échafaudage économique dominent tous les autrespouvoirs en une sorte de Directoire restreint suprême de la plus haute finance planétaire, bienau-dessus des gouvernements politiques. Leurs dérisions et orientations ne tiennent compte deconsidérations humaines que dans la mesure où elles ne présentent aucun risque pour leursintérêts bien compris. Il ne s'agit pas de roman-fiction, mais de science économique dans toutesa rigueur démoniaque ; d'ailleurs cet aréopage dont certains parlent avec mystère et unrespect craintif n'hésiterait pas à jouer des religions, des sectes et des égrégores des lieuxpervers du monde invisible.En douterions-nous devant l'ensemble extraordinaire avec lequel l'information est orientée,l'intoxication psychologique du public, la peur, la précarité dans le travail, l'austérité et la menace pour les conquêtes sociales, les jeux, l'illusion entretenue de la richesse facile, lalicence des mœurs, les scandales financiers et le marché international de la drogue.La générosité publique est sollicitée pour la recherche médicale ; les situations douloureusesdans le monde donnent lieu à des souscriptions dont la répartition est parfois douteuse ; cesont là des initiatives basées sur la solidarité humaine. Il y a dans certains pays la famine etune mortalité que les milliards utilisés en prestige et en armements irrémédiablement perdus,auraient pu supprimer par des travaux de fertilisation des déserts.Les hauts personnages détenteurs des pouvoirs les plus importants sont certainementconscients des risques que les déséquilibres font courir aux institutions dont ils tirent leursprofits ; ils s'en protègent en favorisant le pouvoir répressif ; chacun sait que l'organisationmilitaire peut être dirigée à la fois contre l'ennemi intérieur ou contre les armées extérieures.Les pouvoirs médiatiques dont les entreprises sont en général leur propriété ne cessent destigmatiser tout ce qui peut constituer urne menace révolutionnaire. Les révolutions sont desaventures et des explosions subites de colère mais dont la responsabilité incombe auxdéséquilibres et aux excès causés par ceux qui tentent d'entraver le mouvement d'évolutionuniversel.Dans l'état actuel des institutions, qui ne se sent pas menacé dans ses aspirations profondes etlégitimes ? Qui peut sérieusement assurer à ses enfants un avenir satisfaisant ? Qui peut faireconfiance en la protection de la justice et des forces de l'ordre ? Qui peut être assuré desubvenir par ses capacités réelles de travail, à ses besoins et ceux de qui il a la charge ? Lasécurité physique et morale des êtres humains est-elle sauvegardée ?La rédaction d'un tel constat constitue un bien pénible exercice ; il est plus sain et plusheureux de porter l'esprit vers les hauteurs ; il est même possible que certains esprits passifss'en irritent, dérangés dans leur refuge. D'autres se sentant visés, s'élèveront contre lesagitateurs et les fauteurs de troubles.Il ne peut être question pour les spirites de dresser une partie de l'humanité contre l'autrepartie ; toutefois, il est salutaire de mettre au jour les plaies non pour enflammer toutl'organisme, mais pour les débrider et en rechercher la cause et les moyens de les éviter.Il y a d'abord la nature humaine, dont les imperfections ont multiplié les destins individuelsmalheureux de redressement, des actes des vies antérieures contraires à la fraternité qui fait siprofondément défaut entre les hommes. Dans l'état actuel de l'évolution, il est plus queprobable qu'une révolution amenant un échange de position entre les nantis favorisés dé larichesse et les représentants des déshérités, ces derniers se conduiraient eux ou leurssuccesseurs, dans peu de temps, exactement comme ceux qu'ils auraient remplacés.Lorsque l'homme prit conscience de son individualité, il constata ce que lui offrait une natureimmense, mais également les possibilités qui étaient les siennes, et, dans la mesure de sesfacultés et surtout de sa force de dominer ses semblables et de prendre possession pour sonpouvoir personnel de toutes les richesses que le monde pouvait produire.De cette domination sont nés un orgueil envahissant et une soif de pouvoir, et à l'égard de tousles êtres concurrents, le besoin de les contraindre.A l'encontre de l'individualisme générateur de l'égocentrisme, de l'égoïsme et de la barbarie, iln'y a qu'un remède, le développement, avec effort et persévérance, de la personnalité et dela nature spirituelle de l'homme afin de le dégager de l'emprise de la matière.Par ailleurs, le développement de l'intellect a toujours poussé les hommes à observer lesphénomènes attirant son intérêt et, tout naturellement celui qui le touche le plus, son êtretangible, visible, ainsi que celui de ses semblables. De grandes acquisitions rationnellement étudiées apparurent en opposition avec les explications antérieures, devenues contestables,des religions ; dès l'affaiblissement de l'autorité ecclésiastique, la science naissante, fière deses découvertes prétendit qu'elle n'avait à porter intérêt qu'à la nature matérielle des choses ;elle en est ainsi arrivée par orgueil, à prétendre que Dieu était un mythe que les découvertesscientifiques anéantiraient. Le mot "matérialisme" né en 1700, désigna cette nouvellecroyance.L'orgueil constitue une telle aberration de l'esprit, que des savants en sont arrivés à répandreavec autorité des incohérences selon lesquelles l'univers s'est établi tout seul, que du hasard etdu chaos, donc sans direction, et de rien, un ordre universel grandiose a pu sortir l'homme,selon eux, seul être intelligent dans l'univers, démontrera par sa science, l'inanité d'une notionquelconque de divinité !Les grands pouvoirs de par leur orgueilleuse autorité, s'accordent avec la nature orgueilleusedu matérialisme ils favorisent celui-ci en le semblant d'honneurs et en réservant auxscientifiques de puissants organismes et une audience spéciale dans la société et ses médias.Le matérialisme est né de cet orgueil fou ; il tend à étouffer en l'homme son être essentielspirituel ; il conduit à une barbarie plus grave que celle de l'homme primitif car lui étaitinconscient et recherchait instinctivement. le lien spirituel.L'esprit matérialiste corrompt les médias ; on célèbre les réalisations de la science, les pluscatastrophiques pour l'avenir de l'humanité, pourvu que l'on puisse en escompter un alléchantrendement financier. Tout ce qui évoquerait la spiritualité et les vertus humaines est tourné endérision : le Spiritisme est défiguré, présenté sous la forme d'un occultisme sulfureux, enmême temps que le charlatanisme de la "bonne aventure".Les religions, elles, ne sont pas parvenues à inculquer dans leur pureté les lois divines defraternité et d'amour ; elles se sont tournées davantage vers les pouvoirs ; elles n'ont pas étécapables, dans leurs contradictions et leurs conflits, de s'opposer aux conceptions matérialistesde la science dont l'autorité sur les hommes, a imprégné l'intellect de ceux-ci, du désespoir deleur prétendu anéantissement dans la mort. .Le néant ainsi ouvert comme perspective, les pires appétits de jouissance sans frein peuventse satisfaire au mépris de l'indigence et de la misère de la plus grande partie de l'humanité.Avec le matérialisme, il reste dans le malheur, la pire des solutions dans le suicide,heureusement contrebalancée dans l'esprit des désespérés, par la réaction subconsciente deleur être spirituel et l'aide que tout mouvement de courage détermine de la part des frères dumonde invisible.C'est le matérialisme qui est cause de l'exploitation anarchique des richesses de la terre, de lapollution, des spoliations, des brimades, des tromperies, des persécutions, des tueries en vuede l'accaparement des territoires, des biens, et éventuellement des êtres vivants.Il est faux de déclarer qu'il en sera toujours ainsi ; au contraire, tout prouve l'existence d'uneforce universelle d'évolution au service des espèces vivantes, pour l'accroissement de l'esprit.Le perfectionnement incessant de l'esprit s'accomplit sur terre grâce aux nombreux stages enincarnations en vue de l'éducation, de la formation du redressement aussi hélas, de l'esprithumain. A l'occasion de ces stages, si la pauvreté et la misère sont des épreuves pénibles, larichesse est une épreuve probatoire grave qui engage des responsabilités morales et entraînedes destins terrestres futurs, pour certains extrêmement terribles, comme en supportent dans lavie présente, des êtres misérables.Nous le savons, l'homme n'est pas ce corps de matière qualifiée vivante du fait que l'hommeréel de nature spirituelle et sa personnalité, l'habite et l'anime. L'homme libéré de son corpsmatériel, redevenu esprit, est constitué pour l'immortalité et la vie hors de la matière libre dans l'espace, son rêve réalisé ! Sur Terre, faut-il subir passivement, se contenter de ce rêve,ainsi que l'enseignent les religions et les sectes religieuses ?Ce serait un manquement grave aux devoirs du terrien. La nature a été offerte aux hommesdans un aspect perfectible nécessitant des méthodes d'organisation et d'épanouissement ; lesmœurs, les besoins sociaux, intellectuels et spirituels sont à améliorer, à perfectionner sanscesse, pour de meilleures conditions de vie ; de grands Esprits s'incarnent en mission sur Terreafin de faire progresser l'humanité ; remarquons que la plupart d'entre eux ont été critiqués,moqués, combattus, certains emprisonnés et suppliciés, à l'instigation des maîtres du momentcraignant pour leur pouvoir et leurs privilèges.Ne soyons pas surpris que le Spiritisme ait été et soit encore l'objet d'attaques qu'une certaineévolution des mœurs conduit à des procédés moins brutaux, mais aussi virulents.Le Spiritisme répond clairement et d'une manière très réconfortante, aux questions sur ledevenir de l'homme, auxquelles la philosophie ne répond pas et la religion apportent desréponses désolantes et peu convaincantes. Le spirite sait que des lois divines régissent laprogression de l'esprit dans une vie perpétuelle infinie, dans l'amour et la fraternité entre tousles êtres ; ces vertus doivent trouver place dans la conscience de l'homme, comme unautomatisme ; un réflexe sans faille et irréversible. Tout ce dont nous soutirons provient de ceque la grande majorité des hommes sont encore loin de cet état. Là est le défaut qui impliquele remède !La seule voie est donc l'évolution des consciences ; les hommes se donnent des institutions enrapport à leur degré de civilisation, à l'ensemble de leurs pensées et de leurs désirs influençantl'état psychique de notre planète en tant qu'unité vivante, déterminant des réactions parfoisbrutales, telluriques ou météoriques, aussi bien que sur les événements d'actualité.Les remèdes propres à assainir les mœurs appartiennent à chacun de nous ; cela consiste enpremier lieu, en l'élévation persévérante de notre propre esprit, à travailler à l'assimilation dela doctrine spirite et à son application en profondeur dans notre âme, dépouillée de toutesfantaisies intellectuelles ; cette discipline forme un être dont le rayonnement est communicatif; l'élévation de l'âme constitue, comme la prière, un appel à l'aide spirituelle dont les forcesannihilent les forces nocives du matérialisme et de la barbarie,dans la mesure des efforts méritoires des hommes.En effet, le matérialisme est la forme moderne de la barbarie dont il faut déjouer les attraitsflatteurs pour l'égocentrisme humain, ainsi que tous les artifices qu'il déploie pour couvrir sesintentions maléfiques de détruire les plus sacrées des venus.Il ne s'agit pas d'inciter à une vie monastique, au contraire, il faut chercher à la rendre la plusconfortable possible pour tous, et plus heureuse qu'elle ne l'est, mais ordonnée, profitable àl'esprit et libre grâce à une discipline librement consentie.Il faut s'imposer une résistance passive mais intraitable à toutes les menées nuisibles dusystème, à les déceler avec vigilance car elles sont parfois sournoises. Les Indes se sontlibérées d'un joug oppresseur très puissant par la désobéissance et la résistance passive. C'estun moyen très efficace.Le gaspillage actuel des richesses est une faute grave contre l'humanité lorsqu'une foulemanque de l'essentiel à la vie. Efforçons-vous d'éviter des achats et des dépenses frivoles,pour des colifichets, des objets de mode, des publications sans valeur ou pour des coquetteriesexcessives ; ce sont des milliards qui enrichissent des profiteurs, au détriment de budgetssouvent modestes ; défiez-vous et méprisez les publicités fallacieuses. 

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La naissance de l'âme

Il n’y a pas à proprement parler de création ; il s'agit effectivement d'une naissance ayant nombre d'analogies avec la naissance de l'Etre dans l'espèce humaine et ses phases de gestation ; la différence cependant est énorme dans le temps ; la gestation humaine s'étend sur neuf mois environ, suivis d'une enfance de sept ans en moyenne, tandis que la gestation de l'âme, son incubation et sa progression pour arriver à l'éclosion humaine, c'est-à-dire à l'éveil de la conscience, se poursuit à l'échelle de l'éternité selon nos notions de durée, le long d'ères géologiques et cycles innombrables…

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