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Semaine 14 2022
Semaine 13 2022

Texte psychographié et développement : la foi

Texte psychographié :Qu’entendons-nous par le mot « Foi » ? Jusqu’à ce moment ce mot signifiait : croire quand même à tout ce que des hommes qui se disent les interprètes de Dieu sur la terre vous disaient de croire.Là était l’erreur, la foi ne doit pas être aveugle, car elle peut pousser l’esprit a des actes inconscients quelquefois, raisonnés souvent qui, certainement dans l’un ou l’autre cas lui porteront tort dans l’avenir. La foi doit être raisonnée et par là, elle devient non plus foi mais science, fruit de l’étude.L’étude vous fait connaître Dieu ; l’étude vous montre ce que vous étiez, ce que vous êtes, ce que vous serez ; de là ressort facilement que vous n’êtes ni plus ni moins les uns que les autres ; que vous êtes partis du même point pour arriver au même but. Vous ne pouvez donc tirer vanité de votre situation plus ou moins avancée relativement à ceux qui vous entourent et qui, s’ils ne sont pas encore arrivés à votre hauteur intellectuelle, y arriveront certainement. En reconnaissant cette vérité, vous admettrez forcement qu’issus de la même pensée, vous ne pouvez qu’être de la même essence, par conséquent tous frères. Vous aurez foi en vos frères, vous croirez en eux comme vous croyez en Dieu, comme vous croyez en tout ce que vous voyez, parce que vous connaîtrez le point de départ et le but. Je vous le dis encore, le moment est venu où la foi, avec la signification erronée qu’on donne à ce mot, doit être bannie de vos esprits et de votre cœur ; il est temps que la foi s’acquière comme toutes les sciences par l’étude. Cela ne peut pas affaiblir en vous la croyance en Dieu mais au contraire le centupler en vous le faisant mieux comprendre.

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Texte psychographié et développement : les passions

Dieu a dit le sage, sait tirer le bien du mal même. Cette vérité est mille fois prouvée à celui qui étudie avec calme, avec persistance la marche des humanités et surtout s’il a été assez heureux pour s’entretenir de ces pensées avec les esprits dépouillés de leur corps terrestre et qui ont mûri dans le silence des contemplations célestes le grand œuvre de la création. Ils nous disent ces esprits bienveillants et dévoués que Dieu a crée les infiniment petits, les dotant de forces suffisantes pour développer leur nature et acquérir le savoir de toutes sciences et de toutes choses. Mais pour arriver à ce but, il fallait que chaque être développât en lui l’intelligence et la volonté ; aussi Dieu les ayant créés libres, laisse à chacun libre carrière, pour arriver à ce but indispensable pour son avenir, sachant très bien lors de suivre des routes qui n’augmenteraient en eux que des fatigues et la souffrance, ils arriveraient un jour à découvrir la véritable route qui conduit au bonheur.Au milieu de ce labyrinthe immense qui conduit au développement de toutes les passions, l’esprit stimule son intelligence, augmente sa volonté et après tous ses efforts quelquefois surhumains, il ne trouve que le déboire et le plus souvent la souffrance. Mais le parcours de cette fausse route porte en lui-même un bon fruit, puisque l’esprit, par ses efforts, a augmenté la puissance de son intelligence et développé sa volonté. Voilà donc un résultat avantageux ; mais ne croyez pas qu’il n’y trouve que ce bienfait ; il y puisera encore la certitude que cette voie ne peut réaliser ce bonheur vers lequel sa nature le pousse et il se lancera dans une autre route, peut-être aussi désastreuse pour lui ; mais là encore son intelligence et sa volonté s’augmenteront et il acquerra de nouveau la certitude que cette nouvelle route ne satisfait pas ses aspirations.Après avoir réitéré ces courses un nombre illimité de fois, alors que dépouillé de son corps matériel, l’esprit se retrouve dans la mère patrie et qu’il réfléchit sur le résultat de tant d’efforts tentés, il arrive qu’il se laisse décourager par de vaines recherches ou qu’il recommence de nouveau cette marche si malheureuse. Mais cela ne peut durer ; las de courir, las de chercher, son oreille s’ouvre et il écoute les conseils des esprits chargés de la direction des humanités qui lui démontrent que jusqu’à ce moment il a pris l’ombre pour la proie, ce qui lui indiquera la vraie route qu’il doit suivre.Voilà, mes chers amis, la preuve de cette parole du sage que Dieu tire le bien du mal même.

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Texte psychographié et développement : récompense et punitions

Ces deux stimulants créés par le divin ont été si mal compris jusqu’à ce jour que je crois utile de leur donner leur véritable signification. Le divin sachant par sa prescience tout ce qui devait arriver, savait très bien que presque tous, sinon même tous les esprits sortis de sa pensée créatrice prendraient à un moment ou à un autre le faux bonheur pour le véritable.Croyez-vous que s’il n’avait compris l’utilité de ces erreurs, il n’aurait pu sa puissance étant sans limites faire que cela n’arrivât pas ? Et s’il ne l’a pas fait, pouvons-nous croire que ce soit par un amour limité ou par manque de puissance ? Non, n’est-ce pas.Or, si le divin a créé, sachant à l’avance qu’ils failliraient, peut-il les punir quand ils faillissent ? Cette pensée ne peut trouver de place pas plus sans son esprit que dans les nôtres. Mais l’étude des humanités nous apprend que Dieu, sans sa sagesse immuable, a voulu que l’homme fût libre, afin que l’amour qu’il lui donnerait un jour fût vrai et sincère. Pour cela, il fallait qu’instruit par l’expérience, il acquière la certitude que tous les plaisirs et les jouissances matérielles ne pouvaient le satisfaire, puisque aucun ne lui donnait un bonheur réel et durable. Mais ce qui a trompé les hommes qui peut être de bonne foi ont constaté que des êtres souffraient sans motif apparent, c’est qu’ils ont supposé que ce ne pouvait être alors qu’une punition divine à laquelle venait s’adjoindre les fausses interprétations créant un lieu de punitions éternelles, incompatibles avec la bonté infinie du divin.Aujourd’hui que les humanités entrent dans l’âge de l’adolescence, elles ne peuvent plus se contenter de croyances incomparables avec les perfections primordiales du divin et elles comprennent que si le divin permet la souffrance ce n’est que pour arrêter l’esprit dans la voie funeste qu’il suit et le ramener par ses réflexions ses appréciations dans le chemin du bonheur qu’il n’aurait jamais du quitter.

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Texte psychographié et développement : l'espérance

Que serions-nous sans l’espérance en une vie meilleure ? Quel but donnerions-nous à notre vie ? Aucun! Et nous ne verrions même pas la nécessité de nous défendre contre toutes les vicissitudes qui nous assaillent. Sans but, sans volonté, nous nous laisserions aller sans aucune force ; nous n’aurions même pas le besoin d’aimer. Que le divin est grand et que sa bonté est immense, puisque par ce seul fait d’avoir mis en nous l’espérance, il développe en notre Etre toutes ces choses : besoin d’aimer, besoin d’être aimé ; besoin de produire, souvent, toujours même pour ceux qui nous succéderont. A quoi servirait la vie sans cela ? Vous voyez donc bien par-là, comme par tant d’autres faits qui vous sont donnés comme preuve, que le divin existe, que si nous espérons, c’est par sa volonté et pour nous faire oublier tout le mal que nous pouvons ressentir dans notre court passage sur la terre.

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Texte psychographié et développement : il n'y a pas d'effets sans causes

Le savant cherche, blanchit sur ses in-folios, brûle des fourneaux et en dépit de son savoir, de sa persévérance ne peut constater que des faits ; mais il devient d’une impuissance notoire quand il s’agit de découvrir les causes.Quant je dis les savants, je n’entends les englober tous dans cette pensée, car, je le dis avec plaisir, il y a de rares exceptions qui après avoir entrevu cette unité de plan que l’on découvre en toutes choses, ont d’abord inconsciemment, compris que cette concordance générale ne pouvait avoir pour cause primordiale qu’une pensée unique et en creusant cette pensée ils ont trouvé Dieu comme seule solution de ce problème.En effet, mes chers amis qu’est l’étude de toutes les sciences si l’on n’y voit que des faits sans causes ou des causes qui nécessitent la production de causes antérieures ? C’est une étude aride, ne pouvant satisfaire que le cerveau de ces orgueilleux savants qui se croient bien au-dessus de l’humanité, parce qu’ils ont appris de ceux qui les ont devancés quelques secrets de la nature. Mais qu’elle n’est pas la jouissance de celui qui reconnaissant tous ces effets, veut remonter jusqu’à la cause, et constater la science en mains, l’intervention divine dans toute ce qui existe et existera. Quelle satisfaction pour lui d’apprécier les bienfaits dont le divin entoure sa créature, car il y trouvera forcément la marque de sa sollicitude et de déduction en déduction il arrivera à s’assurer de la puissance de son amour et par suite de cette croyance, son espérance en l’avenir se dégagera de tous les nuages qui l’obstruent, et il se dira : tant de puissance et tant d’amour réunis n’ont pu créer des humanités que pour les amener un jour au bonheur. Voilà, mes chers frères en croyance les réflexions que j’ai pu constater en suivant dans leurs études les différentes espèces de savants qui vivent sur votre globe.

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