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Semaine 18 2022
Semaine 17 2022

Texte psychographié : l'importance de l'éducation première

Le point de départ de toute une vie est dans l’éducation première que reçoit l’homme dans sajeunesse.Tout homme conscient devrait s’attacher à suivre lui-même d’abord les bons principes qu’il areçus, et ne pas craindre ensuite de faire profiter ses semblables du fruit de ses études.En ce siècle, je trouve qu’on ne s’attache pas assez à la jeunesse, on ne sait pas assez lacomprendre et l’on ne pense pas que c’est l’avenir de l’humanité.

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Texte psychographié : le vrai philosophe

Je suis très heureux de venir, pendant un instant, étudier ici, ce qu’est le vrai philosophe.L’Avenir dit aux penseurs : « Ne courbez pas la tête sous l’orage, sous la critique ou lamédisance ; tournez toujours votre pensée merveilleuse vers l’horizon où brille la lumièredans toute son éclatante splendeur, la lumière qui n’est ternie par aucune pensée mauvaise.Lumière rayonnante, tu enveloppes les âmes, tu les transformes ; tu es le conducteur de celles qui sont bafouées, qui ne sont pas comprises par leurs frères. Les humains traitent d’insensées les meilleures pensées du vrai philosophe.Le vrai philosophe est simple ; il s’exprime sans emphase ; il suit le chemin qu’il se trace ; ilrencontre de multiples embûches, c’est vrai, mais il n’en accuse pas son prochain, aucontraire ; toute nouvelle blessure lui donne un réconfort, une paix heureuse, car ilpense : « Je ne suis pas compris, mais les idées que je sème resteront ; elles se graveront dans le livre du temps, et plus tard, quand les jeunes générations, aux âmes plus ouvertes, àl’intelligence moins bornée, aux compréhensions plus subtiles, feuillèteront ce livre, elles sediront : « C’est un noble penseur qui a passé à cette époque ; c’est une âme d’élite venue dansune société de tyrans ; c’est une âme incarnant la bonté, car il a su faire le sacrifice moral desa vie sans chercher à retirer un bénéfice matériel de ce qu’il a donné de tout cœur à lasociété ; c’est un peu de lui-même qu’il a semé ici-bas ; il a imprégné chaque ligne de seslivres d’un peu de cette joie, de cette lumière qui éclairait son âme ! »Le vrai philosophe est un vrai croyant ; il croit en Dieu, à cette puissance incomprise quel’homme voudrait définir et connaître dans tous ses attributs.Comment oser, à l’heure actuelle, prétendre connaître les desseins de Dieu ! Cela est très naïf,l’intelligence ouverte ne prétend jamais cela, elle sait que Dieu l’a créée, qu’elle représente leTout-Puissant qui recèle toutes les perfections. L’organisation admirable des mondes, de lanature, tout est conçu avec une parfaite justice, et l’homme, trop petit pour comprendre cela,balbutie à peine le mot : Dieu !Allez, jeunes générations ! Parmi vous sont beaucoup de philosophes, de penseurs quirendront plus morale la littérature, et donneront à l’homme le moyen de rester honnête, desuivre le chemin de sa vie sans prendre les détours qui conduisent au mal.Le vrai philosophe tient, avant tout, à faire le bonheur de ses semblables ; le sien lui importepeu, il ne s’en occupe même pas ; c’est le bonheur d’autrui qu’il envisage, et ce désir devienten lui une telle puissance, qu’il lui donne l’inspiration aux heures où tout dort, aux heures oùl’humanité en travail repose. C’est à ce moment là que le philosophe et le penseur ont leuréchappée vers l’Infini, car leur âme se dégage du corps charnel et va puiser dans cet Infini,dans cette puissance, la substance régénératrice pour les âmes, qu’est la pensée philosophique.

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Texte psychographié : aux bons citoyens

Evoquons le devoir de tout citoyen.Beaucoup de français se disent bons citoyens ; hélas ! On n’est pas un bon citoyen lorsqu’onn’est pas capable de faire le moindre petit sacrifice. N’entend-on pas souvent un frère dire àson frère : « Mon ami débrouille toi, j’ai assez à faire pour moi ; tu es assez grand pour fairece que tu as à faire ». Cette réponse est-elle d’un bon citoyen ? Si, dans les actes de la viecourante, l’homme se montre aussi mesquin, comment voulez-vous qu’il accomplisse desactes généreux exigeant quelques sacrifices ? Autour de l’homme, il est vrai, il n’y a que viceset imperfections. Ce n’est pas en regardant la Terre qu’on s’élève, mais en regardant le Ciel.Que de conflits, que de basses passions absorbent la force humaine ! Si l’homme comprenaitmieux, il serait capable, dans certains cas, d’accomplir des miracles. Il est navrant deconstater que l’homme déploie beaucoup plus de force pour accomplir de mauvaises actionsque pour en faire de bonnes. Il est vrai que la pente du mal est glissante, elle est facile et ellefascine.Si l’homme est capable de donner, en tant que bien, l’effort qu’il a fait dans le sens mauvais,vous verriez une grande transformation s’accomplir ; les idées seraient plus saines et votresanté s’en ressentirait, car vous ne respirerez plus les miasmes malsains attirés par les pensées mauvaises ; tout serait plus clair et tout serait mieux.Ne constate-t-on pas journellement, entre des époux qui devraient être unis, des discussions,des mésententes ! Pour un rien, pour une peccadille, on les entend dire : « Je divorcerai ! »Paroles jetées au vent par des insensés qui n’en connaissent pas la portée. Ils ne savent pasqu’elles arrivent à prendre corps, à les envelopper et à faire d’eux des instruments sansvolonté, ballottés dans tous les sens.Pour être bon citoyen, il ne faut pas être répréhensible dans sa famille, c’est là le point dedépart. Si vous êtes louable dans les petites actions, vous le serez dans les grandes ; mais il ne faut pas vouloir accomplir de grandes choses avant d’en avoir accompli de petites, car vous risqueriez fort de rester en route. Essayez de faire face à toutes les exigences de votre vie courante avec mesure et pondération, et réfléchissez toujours avant de parler

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Texte psychographié : les ravages de l'orgueuil

L’orgueil est une plaie sociale. C’est plus souvent par orgueil que par bonté que l’onaccomplit le bien.L’homme foncièrement orgueilleux piétine son frère pour prendre sa place et y étaler sescapacités. S’il a de la fortune, il écrase de son mépris ceux qui n’en ont pas et leur fait un griefde n’avoir pas su se sortir d’embarras.L’homme capable, mais simple et modeste, agit tout différemment ; il va au devant de ceuxqui, intellectuellement, sont moins favorisés que lui et, s’il les occupe, leur dit avec bonté : «Grâce à votre collaboration, nous avons pu faire un travail plus rémunérateur, j’en suis trèsheureux ». Et les employés, surpris, penseront : « Comme il est bon de nous attribuer desqualités que nous n’avons pas, nous allons nous appliquer à le seconder davantage ! » Croyezbien que ces hommes réfléchiront et, le lendemain, en se mettant au travail, leur clairvoyancequi, hier, était restreinte, s’élargira ; ils verront les choses sous un jour nouveau parce qu’ilsauront un stimulant. Tandis que s’ils s’entendent dire à chaque instant : « Vous êtes desincapables, vous ne comprenez rien », ils deviendront de plus en plus craintifs, se méfierontde leurs propres pensées et ne parleront que lorsque les besoins du travail les y obligeront.L’accueil froid, sévère et injuste aura fermé ces âmes, au lieu de les aider à s’épanouir.On ne doit jamais être orgueilleux de son savoir ; l’étape terrestre terminée, est-on sûr derevenir sur la Terre avec les mêmes facultés ? Non ! Rappelez-vous simplement, mes amis,que l’orgueilleux est durement puni.L’orgueil et l’égoïsme se donnent la main ; ce sont deux défauts qui ne se séparent pas. Quandun homme est orgueilleux, il est égoïste. Son orgueil insensé ne lui fait voir que ce qu’il fait etil ne se rend pas compte des efforts et des mérites des autres.N’écrasez jamais de votre mépris l’être simple qui vous coudoie, mais pensez que sonintelligence, peu développée aujourd’hui, peut vous surpasser demain.

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