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Semaine 19 2022

Texte psychographié : l'éducation et l'instruction l

On ne comprend pas assez ce que deviendrait l’enfant dont l’éducation aurait été soignée etque l’on aurait fait instruire sur toutes choses.La classe aisée, me direz-vous, fera facilement instruire ses enfants, parce qu’elle en aura lesmoyens, mais il ne peut en être de même pour les familles pauvres.La pauvreté cependant n’exclut pas nécessairement l’étude, et beaucoup de parents pourraient,s’ils comprenaient mieux leur tâche, donner à leurs enfants les moyens de s’instruire, parexemple en travaillant, si possible, deux heures de plus par jour.Ne voyons-nous pas beaucoup d’enfants dont l’intelligence est au-dessus de la moyenne ?Mais, livrés à eux-mêmes, que feront-ils devenus hommes ? Ils iront grossir l’armée desinutiles et des mécontents, alors qu’avec un peu d’instruction ils auraient pu être utiles auxautres.En général, la faute en est aux parents qui se refusent à l’effort nécessaire qui permettrait àleurs enfants quelques années d’études.Ce n’est pas ainsi que doivent être envisagés les devoirs du père de famille ; ce n’est pas ainsique l’on participe au travail commun. Si vous regardez à deux fois avant de donner lemoindre petit effort supplémentaire, vous n’irez pas vite, vous serez arrêté par tout dans lavie ; la plus petite difficulté vous fera prendre le chemin de traverse et vous voudrez vousdisculper ; mais ne croyez pas échapper à votre responsabilité en disant : « Je n’ai pas eu letemps, mes moyens ne me le permettaient pas ».Quand on ne veut pas comprendre ses devoirs de père de famille, on peut trouver milleraisons pour s’excuser aux yeux du monde, peut-être, mais rien ne pourra vous justifier devantvotre conscience qui, un jour, se réveillera et vous rappellera durement la réalité.Songez donc sérieusement et dès maintenant à l’avenir de vos enfants ; travaillez sans relâche,facilitez leur instruction, afin que plus tard, par votre incurie, ils ne soient pas arrêtés à chaqueinstant dans la voie du progrès.Considérons, à présent, les Ecoles modernes et la vie des étudiants.Vos Universités ouvrent aujourd’hui leurs portes aux étrangers. Cette jeunesse qui se coudoieen étudiant sera susceptible, dans l’avenir, de faire des hommes d’affaires, des hommespolitiques qui, en temps opportun, se souviendront de leurs camarades d’études, et c’est ainsique des alliances entre certains peuples s’établiront.Plus on verra dans les Universités s’associer les races, plus on étendra le règne de la fraternité,et ainsi, s’éteindra la haine des peuples, et l’homme s’acheminera vers son avenirmerveilleux : le règne de la Liberté de Pensée et d’Etude.Ce n’est pas en ayant deux sortes d’enseignements que l’on arrivera à la fusion des idées ; uneseule Ecole s’impose pour tous. Ecole où riches et pauvres recevront le même enseignement,un enseignement vraiment libre ! Comment voulez-vous trouver dans le monde la liberté depensée si vous ne l’imposez pas dès l’école ?Il n’y a pas d’âge pour s’instruire ; l’homme qui est soucieux d’apprendre, apprend toute savie ; il apprend au fur et à mesure que son intelligence lui permet de s’adapter auxconnaissances nouvelles.Je vois que beaucoup d’entre vous disent : « C’est très difficile d’apprendre ». Si par avancevous dites que c’est très difficile, il est certain que vous apprendrez peu de chose. Lorsquevous apprenez un métier, dont l’apprentissage vous demande trois années, par exemple, lapremière année vous accomplissez vos exercices avec une certaine difficulté, mais à mesureque vous avancez, ce qui, d’après votre conception, vous avait paru un monde, n’est plus pourvous qu’un jeu d’enfant.Il en est de même pour toutLes grands hommes passent leur vie à étudier ; pourquoi ne consacrerait-on pas, dans lesclasses laborieuses, une heure chaque jour à l’étude ? Tous vous pourriez le faire ; même lesimple ouvrier qui va tous les jours à son travail, pourrait, s’il le voulait bien, se donner àl’étude d’une manière suivie et, de ce fait, changer complètement les conditions de sa vie.Ainsi il se rapprocherait du niveau des maîtres, qui ne pourraient pas dire en parlant delui : « C’est un homme avec lequel on ne peut discuter, c’est un ignorant et un sot ».Voilà, mes amis, ce que pourrait donner l’étude ; travaillez donc, étudiez ; vous développerezvotre intelligence, vous aurez libre accès dans les discutions ; vous pourrez défendre vosintérêts et, plus tard, ceux de la société, ceux de votre pays. Même instruit, si vous avez biencompris, vous ne traiterez jamais avec mépris et dédain ceux de vos frères qui seraient restésignorants, mais vous les aiderez si possible à se développer.En un mot, combattez l’ignorance sans la froisser, préconisez l ‘étude autour de vous et parvotre manière de faire, simple et généreuse, faites-la aimer.

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Semaine 18 2022

Texte psychographié : du berceau à la tombe

Nous allons étudier la vie, du berceau à la tombe.Considérons l’enfant jetant ses premiers cris en prenant contact avec ses vêtements de chair.A peine peut-il, pendant quelques mois, proférer quelques sons… Puis il semble que ses yeuxreflètent son âme. Le premier instinct de l’enfant est de demander protection. Tous ses gestessont des demandes ; il a peur de tout. Hélas ! il a peur de la vie qui s’ouvre devant lui, il apeur de la souffrance, il a peur de succomber aux vices, à la passion… Longuement, avant derenaître, il a comme vécu d’avance les passages les plus durs de son existence. Il en a unsouvenir encore si vif que, parfois, seul dans un coin, au milieu de ses jouets, il réfléchit etpense aux plus graves moments de son avenir. Si vous saviez bien le comprendre, vousdevineriez le genre d’épreuves qu’il aura à subir, et si la mère était assez perspicace, c’est àces moments qu’elle pourrait lui faire comprendre qu’il ne doit pas avoir peur de la vie.Plus tard, si cet enfant a des tendances mauvaises, il les manifestera ; il n’aura pas encorel’instinct de la dissimulation, et la compréhension se faisant plus grande avec le temps, ilévoluera dans la perversité, quelquefois dans l’insouciance, prenant la vie à la légère, jouantavec elle comme avec un hochet.

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Le principe immédiat de l'aprés-vie

Nous sommes confrontés tous les jours à la mort que ce soit celle de nos proches, celles tragiques et douloureuses qui frappent des populations entières, des morts relayées par nos médias avec leur lot d’images parfois très violentes. Si la mort est médiatisée, banalisée parfois comme elle ne l’a jamais été, pour autant sur ce qu’il advient après, il y a encore beaucoup d’interrogations mais aussi de craintes. Par le passé pour diverses raisons (maladies, épidémies, misère, conflits guerriers), l’espérance de vie était très courte ; la mort rôdait en permanence, liée à un quotidien difficile et périlleux ; elle s’étalait au grand jour. De nombreux progrès ont été réalisés, des maladies ont été soignées, des épidémies enrayées, des conflits moins généralisés sur toute la planète, ont conduit à entrevoir la mort comme un échec, en tous cas une échéance que d’aucuns voudraient voir s’éloigner le plus possible, rêvant pour certains de vivre plusieurs siècles, ce qui n’est pas possible pour un habitant de la Terre. Ainsi, nul n’échappe à la mort qu’elle soit prématurée ou non, quels que soient les progrès envisagés dans différentes disciplines, cette échéance est inéluctable.La mort est entrevue différemment selon les époques, les croyances ; les rituels qui l’accompagnent varient en fonction des préceptes religieux, des coutumes.Dans nos sociétés occidentales largement influencées par des concepts judéo-chrétiens, la mort a été pendant longtemps l’objet de crainte du jugement d’un créateur qui, selon les mérites, accorde une félicité éternelle ou au contraire de lourds châtiments pour les pécheurs. Et si une partie importante des humains en raison de leur appartenance à une religion croient en l’immortalité de l’âme et à une forme de vie après la mort, pour autant le passage vers cette fin terrestre est mal connu et souvent source d’appréhensions et de craintes. La spiritualité nous éclaire sur ce qu’est réellement la mort, la dépouillant de ses aspects morbides et parfois terrifiants pour nous faire comprendre ce que nous sommes vraiment.Que devient l’âme à l’instant de la mort ? : Elle redevient esprit, c’est-à-dire qu’elle rentre dans le monde des esprits qu’elle avait quitté momentanément. Nous sommes avant tout des esprits qui vivons une expérience ponctuelle dans la chair. Créé simple et ignorant par la puissance créatrice divine, l’esprit doit vivre un certain nombre d’expériences incarnées dans la chair pour avancer vers la perfection. À chaque incarnation, il se construit une nouvelle enveloppe charnelle adaptée aux conditions de vie de la planète à partir du matériau génétique de ses parents. À la fin de sa vie, il quitte cette enveloppe provisoire pour retrouver sa vraie nature, sa nature spirituelle, ce qu’il deviendra définitivement à l’issue de son parcours dans la matière lorsqu’il n’aura plus besoin de s’incarner pour évoluer. Ainsi donc la vie incarnée n’est pas le milieu naturel de l’esprit qui, avant tout, est destiné à vivre dans l’éther. La mort n’est que la fin d’une expérience ponctuelle qu’il ne faut pas redouter mais comprendre afin de mieux préparer cette échéance incontournable que nous avons déjà vécue et que nous revivrons encore dans des existences futures.

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La douche du matin

Le contact de l'eau sur notre corps provoque un stimulus magnétique qui nous traverse,nous calme, et nous prépare au sommeil réparateur ou à la lutte quotidienne.Dans cette douche quotidienne, vous pouvez trouver un soutien pour votre esprit. Outreles vertus curatives de l'eau, des fluides magnétiques peuvent s’insérer si vos pensées disciplinées comprennent cette source de bien-être dans ce moment d'hygiène.Visualisez, au-delà de l'eau qui tombe en abondance, comme des fluides spirituels qui baignent votre être tout entier. A cet instant, dans la joie, votre pensée émet un sentiment degratitude envers l'eau. Cette énergie sera, pour vous, dans votre mémoire, une impressiond'espoir, de solidarité et de contentement.

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La délivrance : mon témoignage

Cet acte permet à des esprits en souffrance connaissant le trouble de retrouver leur au-delà, ou à des esprits endurcis de cesser leur noir dessein en influençant les vivants. En délivrant les mauvais esprits, nous leur faisons prendre conscience d’un sentiment qui leur était jusque-là inconnu, l’amour, mais nous leur permettons aussi d’inscrire leurs pas sur un nouveau chemin qui sera long, celui de la conscience.

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Développement personnel spirit

Développement personnel spirite : une voie unique ?Quand on choisit d’embrasser la voie de croyance de la spiritualité, on comprend que la vie est évolution, que nous devons être meilleur petit à petit. Il s’ensuit des pratiques spirituelles en accord avec la philosophie spirite. Celles-ci sont de nature à nous faire vivre au quotidien les principes du spiritisme, en les confrontant perpétuellement à la réalité, en nous ramenantsans cesse à des cas de conscience sur le passage de la théorie à la pratique. Un des butsprincipaux du spiritisme est l’amélioration de l’homme. La plupart des personnes qui nousentourent n’ont pas du tout en tête ce type d’objectif : s’enrichir, diriger les autres selon sapropre idéologie, accumuler des biens, jouir de plaisirs, c’est ce qui préoccupe la plupart denos concitoyens à un niveau conscient ou inconscient. Mais le spirite, lui, a pour principalobjectif l’amélioration individuelle, la valorisation de son incarnation, c’est-à-dire son progrèsspirituel.Quels sont alors les outils proposés par le spiritisme pour s’améliorer ? Citons quelquesmoyens qu’on retrouve classiquement dans la littérature spirite :- L’étude constante- La réforme intime- L’examen de conscience- La prière- La disciplineIl y a alors un énorme contraste entre les aspirations de nos frères et le programme spiritepratique tel qu’il est souvent mis en avant. Si on propose ce discours à nos contemporains,avec ces mots, nous nous mettons alors au degré zéro de la communication, risquant alorsde recevoir en retour un rejet net et franc.Tous ces mots sont négatifs ou suggèrent l’austérité. Dans un monde de recherche dubonheur, où on cherche à se développer, ces mots envoient un message à contre-courantde la pensée dominante. L’étude renvoie à la scolarité, et quand on parle de travail scolaire,on emploie une expression péjorative. La réforme intime suggère qu’il faut changer quelquechose de négatif en soi. Ceci part du postulat que l’homme est mauvais, comme quand ondoit changer une politique délétère aux conséquences néfastes. Si nous parlons uniquementde la forme, alors, cette communication n’est pas très enthousiasmante. Pensons auxbouddhistes qui comme Socrate, postulent au contraire qu’à la base l’homme est bon, ce quin’est pas contraire à la philosophie spirite ! L’examen de conscience n’est pas uneexpression bien meilleure. Passer un examen tous les soirs, ce n’est pas une perspectiveenthousiasmante. L’auto-flagellation, la culpabilisation est sous-jacente à cet exercice. C’estpeut-être efficace, cela n’est pas l’objet de notre discussion, nous défendons seulement lathèse que cela n’est pas une bonne façon de présenter les choses. La prière et la disciplineévoquent tout de suite des images d’austérité, de silence, de repli sur soi, de solitude. Cen’est pas comme ça que nous pouvons présenter positivement les pratiques spirites auxpersonnes qui ne le connaissent pas.D’ailleurs, revenons un peu sur les pratiques spirituelles des spirites eux-mêmes. Il est trèsdifficile de suivre un programme aussi exigeant au quotidien, si bien que beaucoup n’yparviennent pas, se culpabilisent et souffrent d’une telle incapacité. Cela génère parfoisaussi des comportements extrêmes avec des périodes d’exaltation où les spirites peuventse forcer à cette discipline, se contraindre à agir en « bon spirite ». Bien entendu, après, la« descente » est brutale, le naturel revient en boomerang avec une force violente, le ressortse détend autant qu’il avait subi une ferme contrainte. C’est la chute, la relâche et ledérèglement qui revient par un déséquilibre du comportement.Nombreux sont les spirites qui sont en souffrance dans leurs pratiques spirituelles. Lescolorations catholiques mal recyclées font parler de culte dans le spiritisme, contre lapensée de Kardec lui-même. Par exemple, on trouve au Brésil et de plus en plus en France,le « culte de l’Evangile au foyer », bien  qu’aucun culte ne pouvait faire partie d’une démarche spirite. La situation est donc la suivante, l’offre de pratique spirituelle, certainement efficace pour se mettre sur le chemin de l’amélioration individuelle, n’est pas bonne sur le plan de la communication avec l’extérieur et peut engendrer de nombreuses frustrations chez nos contemporains de part le décalage avec notre société actuelle. Y compris chez les spirites, elle peut être problématique. Quelle est alors l’offre spirituelle avec laquelle nous sommes dans une sorte de concurrence ? quelles sont les activités proposées à ceux qui veulent suivre un développement spirituel ? il faut bien entendu inclure tout type de croyance, y compris l’athéisme.Si on s’intéresse aux activités liées à l’augmentation du bien-être et au développementpersonnel, on trouve :- le yoga qui a connu un boom en occident- les massages ayurvédiques- la méditation pleine conscience ou pleine attention- les marches méditatives- les groupes de soutien- les associations caritatives- les stages divers et variésJe ne saurais conclure que ces activités sont toutes positives pour l’améliorationindividuelle. Elles sont souvent enrobées de fausses croyances et dénuées de ligne philosophique claire et sûre.C’est en terme de communication que je situe nous situons cette discussion. Dans ce domaine, la communication autour de ces activités est bien plus positive. Elle donne envie de s’engager, elle ne culpabilise pas et leur visée est clairement eudémonique. Pour résumer notre thèse, la communication spirite doit être à la hauteur de son message, c’est-à-dire grandement améliorée sous peine de rebuter le public et de décourager ses adeptes.Nous n’avons pas de parcours spirite standard à proposer, c’est-à-dire des activités spiritespositives agréables et qui font vraiment progresser. Nous n’en avons pas vraiment besoin enréalité.Je propose plutôt aux spirites un discours d’ouverture aux activités diverses, mais avecun regard éclairé par la philosophie spirite.  La philosophie spirite est un guide sûr qui évite de s’égarer. Si des spirites de culture catholique ont proposé des pratiques intéressantes, elles ne sont pas l’unique chemin de progrès spirituel.

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