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Semaine 19 2022

Texte psychographié : pardon des offenses

Pardonner à ses ennemis, c’est demander pardon pour soi-même ; pardonner à ses amis, c’est leur donner une preuve d’amitié ; pardonner les offenses, c’est montrer qu’ont devient meilleur. Pardonnez donc, mes amis, afin que Dieu vous pardonne, car si vous êtes durs, exigeants, inflexibles, si vous tenez rigueur même pour une légère offense, comment voulez-vous que Dieu oublie que chaque jour vous avez le plus grand besoin d’indulgence ? Oh ! malheur à celui qui dit : « Je ne pardonnerai jamais », car il prononce sa propre condamnation. Qui sait, d’ailleurs, si en descendant en vous-même, vous n’avez pas été l’agresseur ? Qui sait si, dans cette lutte qui commence par un coup d’épingle et finit par une rupture, vous n’avez pas commencé à porter le premier coup ? si une parole blessante ne vous est pas échappée ? si vous avez usé de toute la modération nécessaire ? sans doute votre adversaire a tort de se montrer trop susceptible, mais c’est une raison pour vous d’être indulgent et de ne pas mériter le reproche que vous lui adressez. Admettons que vous ayez été réellement l’offensé dans une circonstance qui dit que vous n’avez pas envenimé la chose par des représailles, et que vous n’avez pas fait dégénérer en querelle sérieuse ce qui aurait pu facilement tomber dans l’oubli ? S’il dépendait de vous d’en empêcher les suites, et si vous ne l’avez pas fait, vous êtes coupable. Admettons enfin que vous n’ayez absolument aucun reproche à vous faire, vous n’en aurez que plus de mérite à vous montrer clément.Mais il y a deux manières bien différentes de pardonner : il y a le pardon des lèvres et le pardon du cœur. Bien des gens disent de leur adversaire : « Je lui pardonne », tandis qu’intérieurement, ils éprouvent un secret plaisir du mal qui lui arrive, disant en eux-mêmes qu’il n’a que ce qu’il mérite. Combien disent : « Je pardonne » et qui ajoutent : « mais je ne me réconcilierai jamais ; je ne le reverrai de ma vie ». Est-ce là le pardon selon l’Evangile ? Non, le véritable pardon, le pardon chrétien, est celui qui jette un voile sur le passé ; c’est le seul dont il vous sera tenu compte, car Dieu ne se contente pas de l’apparence : il sonde le fond des cœurs et les plus secrètes pensées ; on ne lui en impose pas par des paroles et de vains simulacres. L’oubli complet et absolu des offenses est le propre des grandes âmes ; la rancune est toujours un signe d’abaissement et d’infériorité. N’oubliez pas que le vrai pardon se reconnaît aux actes bien plus qu’aux paroles.

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Aperçu sur l'évolution et le travail divin

Chaque Etre ou objet occupant un lieu quelconque dans l'Univers, ce lieu peut être considéré comme un "centre" dans un milieu sans limite ; en effet, il y aura toujours dans l'infini, depuis ce centre et dans toutes les directions, un espace infini...

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Message psychographié : la charité

Nous sommes là.Que ce monde serait plus beau s'il était meilleur !Comment le serait-il ? Car nul n'est parfait.Mais est-il besoin d'être parfait pour faire le bien ?La Terre serait meilleure si vous vous aimiez.La matière, dites-vous, apporte son lot de misère, de mœurs parfois féroces.La perfection ne s'entend pas en termes biologiques, comprenez-vous ?Il est autant de formes de vie que d'instincts,de la rose embaumante à la rafflesia fétide, du moineau à la harpie féroce !N'imaginez pas des mondes idylliques, où la peine serait bannie.Où les habitants, légers, éthériques, se déplaceraient quasi in ictu oculi.Ce ne sont pas des mondes d'incarnation.Ainsi il sied d'être tolérant.Il sied aussi de ne pas clamer son imperfection pour se déresponsabiliser.La vertu doit éclore telle une fleur vernale.La religion en serait la serre.Mais athée ou croyant, seul compte l'intention.Les religions sont comme les fleurs de l'érable.Est vraie celle qui œuvre à la charité.Les croyances ne s'imposent pas par les armes. Ni ne tracent de frontière.Voyez le figuier, voyez la haine. Ses racines étranglent l'arbre de paix.La morale n'est pas un ensemble de principes sévères, inflexibles.Sinon il n'y aurait nulle justice. Car il n'y aurait nulle clémence.La charité se pratique avec un complet désintéressement moral et matériel.Sinon serait-ce de la charité ?Il est dit donnez gratuitement ce que vous avez reçu gratuitement (Mathieu 10:8).Et il est dit aussi que l'ouvrier mérite son salaire (Mathieu 10:10).Jésus n'entendait pas que ses disciples vivent au dépend d'autrui.La prédication, l'enseignement, les guérisons n'excluaient pas l'activité manuelle.N'était-il pas lui-même charpentier ?Il distinguait par un critère simple et compréhensible ce qui pouvait être rémunéré ou non.Dieu pourvoyant en toutes choses.Ne prévariquez pas.L'argent ne doit pas lier la main secourable, ni la langue, ni l'esprit.Que cœur soit remplit d'amour.Que l'on puisse y lire comme dans un missel.

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Texte psychographié : l'espérance

Lorsqu’un rayonnement puissant atteint les âmes, il leur donne tous les courages ; il leur faitentrevoir, en les berçant, l’infini, l’azur où se meuvent les sources les plus puissantes ; il leursouffle doucement : « Toi qui chemines dans l’existence terrestre au milieu de milleprivations, au milieu de mille difficultés, sois courageux, vie de l’espérance, mon ami, garde-la près de toi, elle t’aidera à progresser malgré les maux de la vie ».

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Texte psychographié : l'orphelin n'est jamais seul

Toi qui, privé d’amour paternel et maternel, essayes tes premiers pas, tes premiersbégayements vont vers tes Protecteurs, car ils sont là, présents, ils te disent : « Va dans la vie,il semble que tu seras privé de foyer, mais tu auras l’amour de ceux qui t’attendent ici, il terécompensera largement de toutes les peines et privations que tu vas endurer.Tout d’abord, tu t’engages dans la vie sans la comprendre, le sourire d’une personne inconnuete fait plaisir, t’illumine de joie, et tu penses : « Si j’avais une maman, elle me comprendrait,elle me dirait des mots gentils, me raconterait des histoires, mais je n’en ai pas. »Pauvre enfant ! Tu seras privé d’amour terrestre, tu ne connaîtras pas les joies d’un foyer, turentreras seul dans ta chambre où tout te paraîtra triste, et tu te diras : « Je n’ai pas méritéd’avoir une mère, je suis destiné à vivre seul ! Eh bien je vais tâcher de me conduire comme sij’avais une mère pour me conseiller, un père pour me soutenir ; et puis, au fait, ils sont peut-être là ! » Et en ton imagination surgira la pensée de celle qui t’a donné le jour, elle viendra tebercer pendant ton sommeil en te disant : « Ne commets jamais de fautes, car tu éteindrais lesoleil et la gaieté de ton âme ; accepte la vie telle qu’elle est ; aie le travail pour compagnon ;avec lui tu ne t’égareras jamais, ton âme se développera et, plus tard, lorsque tu auras l’âge deraison, tu fonderas un foyer. »

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Texte psychographié : aux mères affligées

O mères affligées, paix soit en vous ! Paix de l’âme, paix du corps, paix du cœur ! C’est lesouhait d’un penseur à vous que l’on appelle les déshéritées de la Terre, à vous que le destinétreint durement. O mères ! Vos enfants vous sourient et, dans le langage mystique, vousdisent : « Maman ne pleure pas, Dieu ne nous abandonne jamais ! »O mères ! Qui passez des heures à travailler, à vous oublier et qui pensez : « Comment vais-jefaire aujourd’hui pour donner du pain à mes enfants ? » L’angoisse vous étreint, maisbeaucoup d’âmes invisibles vous regardent et vous envoient des pensées puissantes pour vous soutenir et vous faire comprendre que vous devez accepter la vie en faisant tout votre possible pour mettre un peu de gaîté là où il n’y a que tristesse.

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