• Consultations sur RDV
  • Sans complaisance
  • A distance
  • A domicile
Accueil » Blog » Le trouble

Le trouble

Publié le 30 mai 2022 à 08:50

À l’instant de la mort, l’esprit qui n’anime plus le corps physique doit rejoindre l’au-delà en franchissant le tunnel. Mais il arrive qu’il n’y parvienne pas n’ayant pas conscience de sa mort. Il continue alors de ressentir, de voir, parfois de souffrir, comme de son vivant sans comprendre qu’il est désincarné. C’est ce que l’on nomme le trouble.

 

Explication d'un esprit :

"De quelle façon l’esprit, après avoir vécu dans la chair ressent-il le trouble dans un monde qui n’est plus exactement physique ? Je dis, plus exactement physique, car n’oubliez jamais, que l’esprit dans sa désincarnation se véhicule dans l’espace éthéré avec son double éthérique, avec sa semi-matière périspritale, et par conséquent pour l’esprit qui vient de rendre l’âme, l’au-delà n’est pas complètement immatériel. Cette semi-matérialité de l’au-delà est la première explication du trouble des esprits car cette semi-matérialité indique qu’avec lui l’esprit emporte certaines notions de temps et d’espace. Ce temps et cet espace auront été vécus de façon plus ou moins forte à l’intérieur de chaque incarnation. Il est vrai que, de ce point de vue, chaque mort a son importance capitale. Il est à dire, à répéter, que les guerres, les crimes et les suicides ne peuvent être que l’objet d’un trouble pour l’esprit qui continue sans cesse de vivre l’instant dernier. Cet esprit est fort troublé ayant vécu un instant particulièrement dur et quelquefois même horrible. Cet esprit-là ne peut s’évader de sa prison d’horreur, ne peut s’évader brutalement de ce qu’il vient de vivre et ce qu’il continue de vivre. Les liens de la chair, viennent, quant à eux, de se relâcher avec une certaine promptitude mais l’énergie vitale qui relie, par l’intermédiaire du double éthérique, l’esprit à cette même chair, transporte la mémoire de tout ce qui vient d’être vécu. Le vécu n’est pas passé pour l’esprit qui vient de mourir. Je dirai de ce vécu qu’il continue d’être le présent.»

Ainsi donc, l’esprit se croit toujours vivant dans une sorte de torpeur, un mauvais rêve où souvent il est figé dans sa fin de vie passée, ne comprenant pas sa situation, ne comprenant pas non plus le chagrin de ses proches qu’il voit mais avec qui il ne parvient plus à communiquer.

 

POURQUOI LE TROUBLE ?

 

Les causes du trouble post mortem peuvent être liées aux circonstances de la désincarnation. Une mort violente, inattendue, qui surprend l’esprit, l‘empêche de réaliser ce qui lui est arrivé, d’autant qu’il continue par l’intermédiaire du périsprit de ressentir, de souffrir souvent. Ainsi, il reste proche de son enveloppe physique et revit en boucle ses derniers instants qui peuvent avoir été tragiques, douloureux en cas d’assassinat, d’accident ou de guerre. Des messages reçus d’esprits dans le trouble témoignent de leur incompréhension, de leur souffrance : «Aidez-moi, s’il vous plait ! Je suis prise au piège et je n’arrive pas à sortir. Aidez-moi je suis coincée, je m’appelle Stéphanie, je suis dans le noir, je tourne, je n’arrive pas à sortir.» (Personne victime d’un tremblement de terre)

«J’ai besoin d’aide, j’ai si froid, je me souviens de papa et de moi dans le traîneau. Aidez-moi. Je veux retrouver papa et maman.» (Enfant décédée en montagne)

«Je suis toute seule et j’ai mal partout. Je ne sais pas où je suis. Où sont mes copines ? J’ai mal, j’ai très mal à la tête et aux jambes !» (Petite fille renversée par un camion)

«Il faut courir très vite ! Le feu est partout ! J’ai peur.»  (Personne victime d’un incendie)

 

Quant au suicide, il est source d’un trouble particulier. L’esprit qui met fin à ses jours par désespoir, pour fuir le monde et sa vie, croit se réfugier dans le néant pour échapper à sa condition, pensant que mettre un terme à ses jours met aussi un terme à son mal de vivre. Or, il se retrouve vivant, pensant, ressentant, toujours habité par les angoisses qu’il n’a pu surmonter auxquelles s’ajoute la souffrance des proches qu’il ressent sans comprendre. Prisonnier dans son enfermement spatio-temporel, l’esprit dans le trouble peut demeurer très longtemps dans cet état.

 

Bien après la fin de la Première Guerre mondiale, un esprit m' alertait sur le trouble que vivaient encore certains soldats : «Voilà soixante-dix années, nous étions, nous, les hommes, à la veille d’une victoire mais surtout à la veille d’une paix, une paix tant réclamée, une paix tant demandée, une paix qui advint après la mort, après le sang, après les déchirures, après les malheurs pour des millions d’hommes. Demain, 11 novembre 1988, hier, 11 novembre 1918. Or, il est encore dans le monde des Esprits, des hommes morts au champ de bataille qui tournent dans le trouble, sans s’être réveillés. Il faut les aider, il faut les aimer, il faut les pousser vers la lumière dont ils ont le besoin, vers la liberté nouvelle qu’ils méritent et qu’ils ignorent dans leur torpeur permanente.»

La période de la Terreur en France en 1793 généra le trouble de très nombreux esprits ainsi que l’a exprimé en séance spirite, un esprit victime de la guillotine.

«Bien des âmes sont dans le tourment après avoir connu une mort brutale, une mort sauvage, une mort quelquefois injuste. Il faut pour l’esprit un courage immense afin de pouvoir percer les images néfastes qui l’environnent et qui l’empêchent de voir une saine lumière. Souvent pour ceux dont je veux parler, le bruit des tambours résonne au fond de leur cœur. Ils avancent péniblement sur les marches de l’échafaud, et devant eux se dresse comme une femme fière et impitoyable, la guillotine, la guillotine dont le couperet va tomber. L’âme va brusquement se trouver plongée dans un trouble profond. Ils sont des milliers dans cet état, plus ou moins bons, plus ou moins évolués. Ils sont des milliers.»

Lorsqu’en France en 1989, on commémora le bicentenaire de la Révolution française, un Esprit m'alerta sur les conséquences de l’évocation de cette période nous disant :

«Il faut comprendre que des milliers d’entités décédées, souvent de façon effroyable pendant la Terreur, persistent encore dans le trouble. Or, en évoquant avec force, sur tout le territoire français, cette Révolution, vous réveillez, en quelque sorte, ces consciences troublées, ces consciences qui demeurent dans la torpeur. C’est une évocation inconsciente qui peut provoquer des manifestations fantomatiques de ceux qui souffrent, de ceux qui appellent au secours, mais aussi de ceux qui appellent à la vengeance, quel que soit, d’ailleurs, le côté qu’ils aient pu connaître à l’occasion des événements.»

Le trouble peut être le résultat de convictions personnelles ou religieuses. Les êtres humains qui sont persuadés que rien ne subsiste après la mort peuvent connaitre un grand trouble malgré parfois une sérénité face à la mort. Ils ne comprennent pas qu’ils sont désincarnés puisqu’ils continuent de voir, de penser de ressentir ce qui, pour eux, ne peut que correspondre à une vie incarnée et non au néant envisagé. Les convictions religieuses peuvent aussi créer le trouble chez des personnes très pieuses qui s’attendent au moment de leur mort à retrouver ce qu’on leur a enseigné. Des demandes d’aide de cet ordre nous ont été adressées concernant des décédés pétris de convictions religieuses ou croyances :

«C'est un esprit dans le trouble, dans un trouble profond. Il vit le trouble du mystique. Il cherche des images pieuses. Il cherche la Vierge et Jésus. Comme il n’a pas de réponse, il a de plus en plus peur. Il ne sait pas où il est, aidez-le.»

 «Cet esprit tourne, il n’arrête pas de tourner sur lui-même, entouré d’images pieuses et de cierges. Il n’a pas compris. Il est dans le trouble, sa dévotion est à l’origine de son trouble. Il était trop attaché aux artifices de l’Église et ne s’en remet pas. Son esprit hante l’église du cimetière où il fut enterré. Il faudra le délivrer. Nous l’avons appelé plusieurs fois, il ne veut rien entendre. Il suffit simplement de nous l’envoyer et nous ferons ce qu’il faut.»

Il est certain que l’évolution de l’esprit est aussi à prendre en considération. Un esprit plus avancé pourra davantage surpasser une désincarnation violente ou inattendue, un esprit évolué sait intrinsèquement que la vie dans la chair n’est qu’une circonstance ponctuelle qui répond à un choix de réincarnation. Il est des esprits missionnés qui meurent prématurément sans connaitre un trouble profond car pressentant de manière inconsciente l’éventualité de leur désincarnation, résultat de leur combat, de leur engagement.

 

LORSQUE LE TROUBLE SE PROLONGE

L’esprit dans le trouble reste prisonnier de son psychisme. Il vit dans un monde virtuel peuplé d’images qui lui sont propres en lien avec sa dernière vie et surtout ses derniers instants ; il ne voit rien autour de lui, n’entend pas les appels d’autres désincarnés, de son guide en particulier. Il peut bien sûr souffrir en restant figé dans ses derniers instants mais il arrive que la réincarnation intervienne de manière instinctive dans une attirance vers la matière sans qu’il ait pris conscience de son au-delà et n’ait pu retrouver des proches, ou rencontrer son guide qui est là pour apaiser les tourments, pour conseiller et soutenir au moment du retour à la vie incarnée.

Ce retour aux chairs s’effectuera le plus souvent dans le milieu qu’il vient de quitter sans qu’il n’ait pu effectuer des choix de vie, ce qui peut occasionner des difficultés physiques ou morales dans la vie suivante. Si le milieu de la vie qu’il a quitté est difficile, dangereux en raison de conflits, de dangers naturels, il risque de vivre à nouveaux les mêmes tourments terrestres avec en plus une charge émotionnelle négative.

 

COMMENT SORTIR DU TROUBLE ?

Il arrive que des esprits sortent seuls du trouble si celui-ci n’est pas trop profond ou s’ils ont une certaine évolution leur permettant de dépasser cette circonstance, souvent d’ailleurs à l’aide de la prière.

Ainsi : «J'étais dans le tunnel de ceux qui n’ont pas encore compris et j’ai prié de toutes mes forces. J’ai prié Dieu. Je priais aussi les miens et ma mère. J’ai été entendue et je me suis délivrée du trouble parce que je savais, parce que j’étais sûre.»

On pense que le guide, ainsi que des proches prédécédés prêts à accueillir l’esprit, peuvent l’aider à sortir de l’état de trouble.

Explication du guide : 

"Souvent les esprits se posent à notre propos une fausse question en pensant que nous, guides, pouvons intervenir auprès de ces âmes en torpeur. Sachez bien, et que cela soit clairement défini par mon esprit, que toutes ces âmes dans le trouble sont là, présentes, près de vos corps, près de votre monde, près de votre vie. Lorsque ces esprits meurent, ils demeurent à l’intérieur du même appartement. Ils ont simplement changé de pièce. Vous êtes dans une pièce, ils sont dans la pièce qui est juste à côté de la vôtre. Nous sommes le ciel, nous sommes au-dessus de cette circonstance. Nous désirons avec amour avec ardeur, atteindre toutes ces entités qui souffrent et qui ne savent pas pourquoi elles souffrent. Toutes ces entités qui sommeillent, nous les voyons, nous leur parlons. Elles ne nous voient pas, elles ne nous entendent pas. Vous pouvez leur parler, elles vous entendront. Vous pourrez même certaines fois les voir, c’est ce qui simplement s’appelle la clairvoyance. Vous pouvez, en tout état de cause et en dehors de toute forme de perception et de toute forme de pouvoir, les aimer et les pousser vers nous. Que nous avons besoin de vous, mes chers amis, pour aider toutes ces âmes en péril ! Les aider ce n’est pas seulement les aimer, c’est aussi, d’une certaine façon, aimer votre Terre car ce monde troublé, sans cesse se véhicule à l’intérieur de votre monde physique pour ne pas le rendre meilleur et pour quelquefois même empêcher l’élan réel de vos pensées amoureuses et sincères.»

Ceci peut se réaliser grâce à des prières sincères, des pensées qui leur sont adressées, leur faisant comprendre qu’ils sont morts mais qu’ils continuent à vivre, et leur suggérant de franchir le tunnel, de se tourner vers leur guide qui les attend à la sortie du tunnel. L’on peut aussi effectuer ce que nous nommons des chaines fluidiques : plusieurs personnes, au minimum trois, vont pendant trois ou quatre minutes se tenir la main et penser très fortement à pousser le défunt afin qu’il franchisse le tunnel et rencontre son guide. Une fois l’esprit délivré du trouble, son guide et d’autres esprits familiers proches vont le réconforter, apaiser ses craintes surtout si la désincarnation est intervenue dans des circonstances tragiques.

Témoignage d'un esprit comédien (Jacques R) :

«Je n’en reviens toujours pas car voyez-vous, j’ai connu la surprisse d’un autre état. Je tournais comme sur un manège qui ne s’arrête pas et il n’y avait pas de pompon ! Le pompon, ce fut vous ! J’ai entendu un grondement d’abord sourd puis de plus en plus fort. Il s’est transformé en une musique, une musique qui vous porte, vous transporte, vous donne des ailes, les ailes de l’amour. Je suis devenu léger, léger, léger. Imaginez ce que cela peut faire sur ma «lourdeur», prenez-le comme vous l’entendez !  Eh oui ! Mesdames et Messieurs, je me suis envolé pour atteindre la clarté, la beauté, l'azur et tant d'amis s'en venant à ma rencontre, s'en venant me tendre les mains d'éther et de vérité. Je comprends que je vis et que je suis mort. Alors vive la vie et merci !»

L’attitude des proches est importante. S’il est naturel et humain d’éprouver du chagrin au décès d’un proche, il faut toutefois éviter de le retenir. L’on peut bien sûr penser au défunt, se remémorer les bons moments et les sentiments partagés mais en acceptant son départ et en l’aidant à assumer ce nouvel état. Trop d’esprits, surtout si ce sont de jeunes personnes, sont empêchés de partir en raison de la souffrance et de l’incompréhension des proches. L’on pourrait limiter considérablement le trouble de l’esprit si l’on expliquait ce qu’est la mort notamment aux personnes qui se rapprochent de cette échéance, car même si les propos semblent ne pas être entendus de prime abord, ils reviennent en mémoire au moment de la désincarnation et aideront l’esprit à comprendre son nouvel état. On peut même parler à des personnes dans un état comateux car l’esprit entend. Il est à noter que nous avons tous la possibilité d’aider les esprits à sortir du trouble. Nul besoin de posséder une faculté particulière : la connaissance de l’action pensée, la volonté, la sincérité suffisent à aider le défunt. Il serait d’ailleurs souhaitable que systématiquement en apprenant le décès d’une personne, soient réalisées des prières, une ou plusieurs chaines de pensées selon la circonstance de la désincarnation.

 

LA DÉLIVRANCE DU TROUBLE

 

Des esprits dans le trouble peuvent être à l’origine de phénomènes fantomatiques. Se croyant toujours en vie, ils vont approcher les vivants utilisant pour cela la sensibilité médiumnique de certaines personnes. Il est de nombreux récits qui évoquent des apparitions, des phénomènes étranges à l’endroit de cataclysmes, d’accidents, voire dans des maisons qui recèlent des histoires douloureuses. Les fantômes des esprits dans le trouble ne sont pas là pour faire peur. C’est un appel au secours car ils n’ont pas compris leur nouvel état et demeurent sur les lieux de leur dernière existence, figés, ne comprenant pas parfois ce que d’autres personnes font dans «leur» maison. Il est nécessaire de leur venir en aide pour mettre fin à des souffrances qui peuvent perdurer longtemps après la désincarnation, parfois plusieurs siècles.

J'ai souvent été confrontés à de très nombreuses reprises, à des phénomènes de hantise lors de séjours en divers endroits. La délivrance de ces esprits qui passe souvent par un dialogue long et laborieux, leur permet de rejoindre enfin l’au-delà après des années d’errance et de souffrance. Je peux aussi de différentes manières avoir connaissance du trouble de l’esprit lorsque celui-ci se manifeste spontanément, en général dans un message court, sorte d’appel au secours.

Le trouble peut aussi être perçu par clairvoyance à partir d’un support, généralement une photographie.

Il arrive que des délivrances d’esprits dans le trouble soient opérées par l’intermédiaire d’un médium disposant d’une faculté particulière, devenant une sorte de catalyseur de la souffrance. Ce sont souvent des victimes de cataclysmes naturels, de séismes, de conflits guerriers, ayant subi une mort violente et traumatisante. Ces esprits sont en général en nombre et dans un trouble profond qui nécessite le recours à cette forme de délivrance qui n’est pas, contrairement à d’autres actions, un dialogue avec un seul esprit mais une action globale en direction d’un groupe d’esprits préalablement dirigés vers nous par des Esprits depuis l’au-delà.

 

LA DÉLIVRANCE DU MAL

 

Une autre forme de délivrance, moins connue mais tout aussi indispensable, est celle des mauvais esprits. La mort ne transforme pas les êtres et une personne méchante ayant plaisir à faire le mal continuera dans l’au-delà à se comporter de la sorte. Les esprits mauvais comme les esprits dans le trouble, restent à proximité des vibrations de la matière, de leur environnement dernier et par conséquent risquent de perturber des personnes proches de leur dernière vie.

Ils seront attirés aussi par des situations conflictuelles où ils vont pouvoir se délecter du mal et de la souffrance d’autrui, comme par exemple lors de conflits guerriers. Ces mauvais esprits ont parfois compris qu’ils étaient morts ; ils ont alors conscience du mal qu’ils peuvent faire auprès des vivants en tentant d’influencer leur comportement, leur jugement.

Nous aurons alors des possibilités d’obsession pouvant influencer des personnes fragiles ou plus sensibles tels des médiums. Outre les vivants, ils peuvent aussi continuer de terroriser, de faire souffrir des esprits dans le trouble qui ont été leurs victimes dans la vie passée. Pour ces esprits mal intentionnés, il est souvent indispensables de procéder à ce que l’on nomme des «séances de délivrances», actions réalisées par l’intermédiaire d’un médium, et qui consistent à leur faire prendre conscience de leurs actes et à demander pardon, séances qui se révèlent souvent longues et âpres en fonction du niveau d’endurcissement de l’esprit. La délivrance de ces esprits qui forment le bas astral, permet à la Terre d’évoluer. En délivrant ces esprits, nous limitions les risques de l’obsession, réduisant ainsi leur subtile influence sur les vivants. Cela limite également les risques d’une réincarnation inconsciente pour un esprit mauvais, qui réincarné, continuera à penser le mal.

En revanche, s’il a pris conscience de son comportement, s’il a demandé pardon, il pourra avec l’aide de son guide, progresser même s’il ne devient pas subitement bon et généreux, mais au moins un processus d’amélioration sera initié lui permettant, après de nombreuses autres expériences incarnées, de devenir beaucoup plus tard un bon esprit. Ces actions de délivrance d’esprits mauvais répondent à la parole de Jésus : «Délivrez nous du mal». C’est un acte religieux de faire prendre conscience à ces esprits de ce qu’ils sont dans leur manque d’évolution.

La délivrance leur permet d’entrouvrir les portes de la connaissance et de la morale. Nous savons que, tous au cours de notre parcours réincarnationniste, nous avons commis le mal. L’amour et l’aide d’esprits plus évolués nous a alors permis de comprendre, d’avancer et à notre tour nous pouvons aider d’autres esprits moins avancés. Il est dans l’au-delà de nombreux Esprits qui accueillent ceux qui viennent d’être délivrés du trouble, car même s’ils ont pris conscience de leur nouvel état, certains peuvent encore être apeurés, voire traumatisés par les situations subies dans leur dernière vie. C’est alors que les guides utiliseront différents moyens pour effacer de mauvais souvenirs terrestres, en particulier l’art, avec des esprits artistes continuant dans l’au-delà à créer, jouer, afin d’apaiser les tourments de ces désincarnés. De même, les esprits mauvais ou endurcis seront dirigés vers des Esprits qui vont leur faire prendre conscience des conséquences de leurs actes, leur apprendre à aimer et les diriger ensuite vers une vie incarnée propice à leur avancement. 

 


«   »

Ajouter un commentaire

Commentaires

Il n'y a pas encore de commentaire.