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Texte psychographié : l'importance de l'éducation première

Publié le 1 mai 2022 à 08:20

Le point de départ de toute une vie est dans l’éducation première que reçoit l’homme dans sa
jeunesse.
Tout homme conscient devrait s’attacher à suivre lui-même d’abord les bons principes qu’il a
reçus, et ne pas craindre ensuite de faire profiter ses semblables du fruit de ses études.
En ce siècle, je trouve qu’on ne s’attache pas assez à la jeunesse, on ne sait pas assez la
comprendre et l’on ne pense pas que c’est l’avenir de l’humanité.


C’est dans la famille d’abord que l’enfant commence à avoir de bons ou de mauvais
exemples. Certains parents ne se gênent pas pour dire, devant leurs enfants, des plaisanteries
grossières, impures, qui s’implantent dans ces petits cerveaux. Ces enfants, seuls, dans
l’hombre, réfléchissent, pensent et sentent même s’éveiller en eux, des désirs… Vous voyez
déjà que les plaisanteries légères ont fait de grands ravages.


Suivons le jeune homme qui va à l’atelier ; supposons-le tout jeune ; il aura près de lui des
camarades de dix-huit à vingt ans, la plupart se souciant peu de leurs propos légers ; les uns
fréquentant le café, d’autres le jeu, d’autres enfin pratiquant le vol. Que fera ce jeune homme,
s’il est faible ? Dans un tel milieu, son cerveau deviendra un chaos, il sera ballotté 
constamment. S’il est droit, il demandera conseil à ses parents, mais si ceux-ci le rebutent en
lui disant : « Tu n’as qu’à ne pas les écouter ! » l’enfant se renfermera en lui-même, il
ressemblera au roseau que le moindre vent fait pencher. Un jour, il sera frappé par la faute
d’un de ses camarades, le lendemain par une faute d’un autre genre ; il finira ainsi par
s’habituer avec les vices, et plus tard, plus développé, il fera comme ses camarades.
La conduite de cet enfant sera tout autre si ses parents, plus prévoyants, l’habituaient à
communiquer avec Dieu, le matin, à son réveil, pour lui demander la force morale de résister
au vice. Il puiserait, dans ces quelques instants, des forces que vous ne soupçonnez pas. Si, au
lieu de le rudoyer, ils lui faisaient chaque jour son éducation morale, s’ils lui apprenaient ce
qu’est la vie et comment il doit se conduire avec ses camarades et avec la jeune fille, son âme
se fortifierait, elle aurait un but ; et plus tard, si un malhonnête homme lui disait : « Je peux
faire disparaître de l’usine certains produits, nous les vendrons et nous nous partagerons le
montant », il répondrait : « Tu n’as pas le droit d’agir ainsi, car cela ne t’appartient pas ! ».
Voilà le résultat de l’éducation et de l’exemple qui peut entraîner plusieurs camarades, car on
se laisse toujours influencer par celui qui nous paraît supérieur, et plus tard, ces jeunes gens,
qui ont été retenus sur la pente du vice, feront tout ce qui leur sera possible pour retenir ceux
qui seraient tentés de faire le mal.


Examinons, à présent, la conversation de deux hommes dont l’un a des idées légères, et
l’autre des idées sérieuses.
Ce dernier écoutera tout d’abord l’entretien, puis regardant sévèrement celui qui parle, lui fera
comprendre qu’il ne doit pas aller plus loin… Là encore, nous constaterons que l’homme de
bien aura remporté la victoire, parce qu’il avait le désir de faire germer de bonnes pensées
dans l’esprit de son interlocuteur.
Le devoir de tout homme est de ne jamais donner de mauvais exemples… On parle trop
souvent sans se rendre compte de l’effet de ses paroles. Certaines personnes disent très
souvent : « Je plaisante, mais je ne ferais pas ce que je dis ! ». Mes amis, on commence par
plaisanter, mais de la plaisanterie à l’acte, il n’y a qu’un pas, et hélas ! la pente du mal se
présente plus facilement que celle du bien, car pour se maintenir dans celle-ci, il faut faire des efforts, et il est difficile de vaincre.


Il faut donner soi-même de bons exemples ; n’oubliez pas que c’est par la jeunesse qu’il faut
arriver à épurer l’humanité. Apprenez aux jeunes gens à raisonner sainement, et si vous êtes
père de famille, soyez un bon éducateur, ne négligez rien, et lorsqu’il faudra donner un bon
exemple ou réprimer une mauvaise action commise par un de vos enfants, soyez toujours
prêts, n’hésitez pas, soyez fermes, mais bons.
La bonté ouvre des passages merveilleux et rapproche de Dieu. Chaque fois que vous
accomplissez un acte par bonté, dites-vous : « Aujourd’hui je me suis rapproché de mon
Créateur, j’ai essayé de faire un peu de bien ».


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