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Texte psychographié : du relèvement moral

Publié le 15 avril 2022 à 08:37

Je m’incline devant l’humanité et les souffrances humaines.
Aujourd’hui, je m’adresse plus particulièrement aux femmes.
O femmes, mes sœurs, montrez-vous dignes et capables de relever certaines fautes commises par vous dans le passé ; rachetez ce passé impur, effacez les traces mauvaises que vous avez laissées dans l’humanité ; tendez la main à la prostituée et dites lui que votre aide lui est acquise, si elle désire marcher droit et oublier son passé.
En faisant cela, femmes, vous ferez votre devoir, et ne croyez pas vous salir au contact de ces créatures ! Sachez les comprendre, les étudier et tâchez de découvrir en elles ce qui peut les relever, ce qui peut les aider à marcher sans défaillance dans la voie de la pureté. Voilà votre rôle et votre devoir à l’égard de la femme déchue.
Les maisons de tolérance ne devraient plus exister. A leur place devraient s’élever des foyers où il se ferait l’éducation des jeunes filles, où leur serait enseigné tout ce qui doit former une bonne mère de famille, capable de former, à son tour, des hommes dignes de ce nom.

Hommes ! Quand serez-vous capables de fermer ces maisons ? Quand serez-vous capables de l’effort qu’on attend de vous ? Quand serez-vous capables de respecter la femme ? Et vous-mêmes, femmes, dominez-vous ; ne vous montrez plus comme un jouet, ne vous donnez plus comme tel ; mais donnez-vous comme un être qui ne désire se rapprocher de l’homme que pour travailler avec lui au bien de l’humanité, Femmes ! C’est à vous que revient le devoir de faire disparaître de la Terre toutes les traces mauvaises que laisse l’impureté. Oh ! N’hésitez plus, je vous en supplie ! Que l’honneur et la pureté, deviennent, par vos efforts, l’apanage de tous les humains !
Avez-vous bien conscience, hommes de débauche, des actes que vous accomplissez ? Vous êtes-vous bien rendu compte que, par ces actes, vous vous placez plus bas que la bête ? Que vous paralysez, que vous étouffez en vous la bonté qui ne demande qu’à se développer ? Si vous viviez sur la Terre d’une manière saine de corps et d’esprit, vos facultés intellectuelles seraient telles, mes amis, que vous ne reconnaîtriez plus votre humanité. Vous verriez des choses merveilleuses s’accomplir ; vous verriez des Institutions qui ne demandent qu’à éclore sur la Terre, Institutions qui, depuis longtemps, sont conçues dans le monde des Esprits, mais que personne, sur la Terre, n’est capable, actuellement, d’imposer à l’humanité. Nous souhaitons que des hommes nouveaux se lèvent de toutes parts, des hommes conscients qui rejetteront au loin tout ce qui fait une vie de plaisir ; des hommes capables de commander à leurs sens et de bannir de la vie tout ce qui les assimile à la bête. Alors ces êtres seront à
même de donner à l’humanité ce qu’elle attend depuis longtemps.
La coupe des vices est si pleine, les appétits matériels sont tels qu’ils maintiennent sur la  Terre, les Esprits dans un état de décadence qui vous ferait frémir si vous pouviez voir ce que sont ces êtres. Vous seriez guéris à tout jamais et vous détourneriez votre Esprit de toutes conversations légères ; vous vous abstiendriez de tous gestes impurs et de tous sentiments ignobles.


L’union de l’homme et de la femme a été fort mal comprise. Si l’on avait su comprendre que cette union leur avait été permise dans le seul but de procréer, ils auraient fondé des familles pures, saines ; ils auraient donné à leur entourage, à leurs enfants des exemples de fidélité et de pureté. Alors la famille aurait été une joie, ce qui, malheureusement, n’est pas.


Les quelques familles qui se rencontrent çà et là sont en trop petit nombre pour lutter efficacement contre le mal dont les ravages sont si grands ; aucun progrès ne pourra se faire utilement tant que cet état de chose subsistera.
Je fais appel, en ce jour, aux jeunes filles ; je leur demande qu’elles apprennent à devenir conscientes, qu’elles apprennent à se rendre compte du rôle qu’elles sont appelées à jouer plus tard ; que les mères de famille apprennent à comprendre leur tâche et leur rôle, car les jours qui vont venir leur demanderont beaucoup. Mes amis, je termine pour aujourd’hui et je demande aux personnes présentes d’observer, dans leur pensée, la plus grande pureté. Ceci dit, je vous salue !

 

( Texte psychographié d'une femme qui a lutté contre la reconnaissance de la femme en tant que vraie femme et non objet)

 


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