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Texte psychographié : le prix de la liberté

Publié le 13 avril 2022 à 08:47


Liberté ! Tu m’es d’autant plus chère que c’est pour toi que j’ai donné ma vie ! Le sacrifice que j’ai fait ne m’a pas coûté, car j’étais libertaire ! Les femmes de notre époque ont su montrer qu’elles avaient un vouloir aussi puissant et aussi grand que celui de l’homme. L’homme n’est pas supérieur à la femme, il est son égal. Si toi, peuple français, tu aimes la liberté, tu as raison. C’est à toi que je m’adresse puisqu’on m’a accordé la parole.
Les hommes ont cru tout détruire en moi en détruisant mon corps. Ils se sont trompés car ils n’ont pas détruit les pensées vivantes, les pensées actives, les pensées génératrices des forces qui étaient en moi. Libérée des entraves de la matière, j’ai pris mon essor, et la capitale qui a enseveli mes restes n’a pas enseveli cette pensée.
Autant qu’il m’a été possible, je suis venue animer, raffermir les idées, parfois justes, des hommes en action. Hommes qui défendez la liberté, je suis à vos côtés, je vous suis, je tiens votre étendard.
Ne croyez pas que dans mon cœur il y ait eu de la haine pour celui qui m’a tranché la vie. Non ! Aussitôt que j’ai eu la liberté d’esprit, si j’avais pu me montrer matériellement, je lui aurais serré la main.
C’est ainsi que vous devez vous tendre les mains. A l’ennemi d’hier vous devez dire : « Tu es mon ami aujourd’hui ; nos existences se coudoient ; elles seront obligées de marcher côte à côte ; bien que tu me combattes aujourd’hui, un jour tu me donneras la main ; nous travaillons pour la même cause : la Liberté ! »

Esprits d’activité de cette époque, je vous appelle et je vous aime ; venez transmettre un peu de votre volonté et rappelez au peuple français que la liberté dont il jouit aujourd’hui lui a été donnée au prix de grands sacrifices. Que de vies humaines sacrifiées ! Mais qu’importe une vie matérielle, elle n’est rien !
Les hommes qui prennent une part active dans la société doivent toujours avoir présentes à la mémoire, les charges qu’ils ont acceptées. Ils doivent non seulement se conduire en hommes honorables, mais se dire : « Je dois aimer ce que je fais, car le monde entier l’épie, et si une
loi injuste est établie sous mon régime, le monde entier la jugera ! »
Ces hommes supportent le poids écrasant de leurs erreurs, car leur conscience qui paraît endormie, se réveille un jour et les accuse de ne pas avoir agi en hommes justes et de ne pas avoir tenu compte des souffrances qui pouvaient découler de leurs actes. Ce sont de bien tristes moments qui comptent dans une vie humaine.
France ! Les énergies politiques que tu as possédées autrefois t’ont fait forte et t’ont donné le peu de science que tu possèdes. Tu dois, à présent, aller de l’avant ! La voie est largement ouverte devant toi, elle est facile, car tous les peuples ont soif de liberté et chacun y a droit !
Peuples ! qui paraissez en retard et dont les institutions datent encore des siècles passés, vous allez faire votre coup de feu. Il faudra que vous ayez l’énergie de faire ce que la France a fait à un moment donné pour conquérir sa liberté. Ce qu’il faut sur la Terre, c’est l’harmonie, autant qu’il est possible de l’avoir sur ce monde.
Mes amis, je voudrais que chacun de vous se place en face de sa conscience. Je suis certaine qu’elle sera pour vous la meilleure des conseillères. C’est elle qui m’a dirigée aux heures difficiles de mon existence matérielle. C’est elle qui a fait de moi une femme énergique et une femme d’action ! En l’écoutant, vous pouvez modifier beaucoup de choses dans votre milieu et dans le cours de votre vie courante.
Je désire que les quelques paroles que j’ai prononcées ici s’imprègnent en vos Esprits. C’est le désir d’une femme qui a beaucoup aimé la Liberté !


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