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Texte psychographié et développement : les différentes fonctions de l'âme et du corps

Publié le 10 avril 2022 à 08:31

Texte psychographié

Grande question qui se pose aujourd’hui, dégager l’âme d’avec le corps, faisant comprendre les diverses fonctions de l’une et de l’autre. Le corps est le serviteur et l’âme le maître qui commande. L’âme a puisé sa puissance de volonté dans les incarnations successives et dans l’erraticité qui a été la suite de chacune d’elles : puis, mue par le désir du mieux, elle a passé dans une autre vie, pour mettre à profit ses résolutions et le produit de ses études et de son expérience. Etant de nouveau incarné, elle cherche à poursuivre sa tâche ; malheur aux parents s’ils l’ont dévoyée par l’éducation, ou à elle si elle abandonne la vraie route pour les chimères. Il faudra alors revenir reprendre une nouvelle vie pour réparer ses fautes et cette reprise coûtera bien plus que la première, car les obstacles seront plus nombreux et plus grands. Frères, faites donc votre possible pour achever dignement votre 
tâche dès maintenant, afin que s’il vous faut revenir, ce soit pour une mission plus grande que la présente. En travaillant ainsi à votre perfection vous travaillerez pour l’univers entier, car l’œuvre est universelle.

 


Développements :
Différentes fonctions de l’âme et du corps.
Le corps est le serviteur. C’est tout ce qu’il y a dire de lui. C’est sa seule fonction, son seul rôle dans le travail immense du perfectionnement de l’être, depuis son entrée dans la vie individuelle et personnelle où, atome imperceptible ou organisme informe, il s’essaie à la vie, jusqu’au moment où, esprit développé, maître de lui-même, en possession de toutes les facultés intellectuelles et morales qui avaient besoin, pour éclore et grandir du contact de la matière, il conquiert sa liberté absolue, inaliénable indestructible, qui lui permet de recueillir les fruits de ses luttes et de ses efforts et d’en jouir dans un avenir sans limite. Le corps donc par ses fonctions et sa nature, n’est qu’un accessoire, un instrument, indispensable, il est vrai, mais un instrument qui n’a et ne peut avoir aucune part dans le mérite de l’œuvre accomplie avec son concours, de même que nul ne pense au ciseau qui a servi à produire un chef d’œuvre de statuaire. Cessons donc de lui attribuer l’importance que nous sommes habitués à lui reconnaître, exigeons de lui tous les services qu’il doit nous rendre et n’ayons souci de lui que pour la conservation des forces qu’il devra employer à l’exécution de notre volonté. L’âme est le maître sui commande. Que de pensées, que d’enseignements dans ces quelques mots. Pour commander il faut posséder la réflexion, la combinaison, sa sagesse, la prévoyance. Le commandement suppose la volonté, la puissance ; du commandement naît la responsabilité ; de la nature des actes ordonnés résultent le plaisir, la satisfaction, le bonheur, ou la déception, les tribulations, la souffrance. Il ressort de ces réflexions que le corps, puisqu’il obéit passivement à l’esprit, ne peut et ne doit éprouver aucune sensation heureuse ou malheureuse, ce qui est parfaitement d’accord du reste avec sa nature matérielle, car nous avons vu que la matière est absolument inerte et insensible et ne peut en aucune manière agir d’elle même, ni penser, ni raisonner. Nous venons de dire que le commandement réservé à l’esprit nécessite en lui la volonté, la puissance et toutes les facultés indispensables pour diriger ses actes et amener un résultat conforme à ses désirs. D’où lui viennent ces facultés et comment peut-il les acquérir ? En rappelant à notre pensée ce que nous avons déjà appris et admis, il nous sera facile de reconnaître qu’elles sont la conséquence des progrès accomplis dans les nombreuses incarnations de l’esprit et de ses séjours dans l’erraticité. Nous savons en effet, et c’est là une des grandes et admirables manifestations de la sagesse divine, que l’esprit, en parcourant les diverse phases de ses transformations corporelles, acquiert peu à peu, une à une, chacune des facultés qui lui seront indispensables pour sa vie spirituelle ; que ces facultés se développant et grandissant, à mesure qu’il avance dans sa marche ascendante, lui donneront les moyens de plus en plus certains de diriger et d’éclairer ses actes, pour atteindre le but qu’il se propose. Nous n’insisterons pas d’avantage sur ce point et nous arriverons aux conséquences qui résultent pour l’esprit du plus ou moins d’énergie qu’il a appliquée a ses résolutions, de l’usage qu’il a fait de ses études et de son expérience,et nous voyons que s’il s’est laissé détourner de son vrai chemin par la poursuite de satisfactions chimérique, il aura perdu le fruit de toute une incarnation qu’il devra nécessairement recommencer, mais dans des conditions moins favorables ou plus pénibles et hérissés d’obstacles qu’il faudra vaincre pour pouvoir avancer. Enfin nous terminerons par cette considération d’ordre supérieur, que chaque être, en travaillant à son perfectionnement individuel, travaille en même temps pour l’humanité dont il font partie, et même pour l’univers entier, en vertu de sa sublime loi de solidarité.


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