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Texte psychographié et développement : comment les fluides peuvent-ils produire des conséquences heureuses et malheureuses

Publié le 9 avril 2022 à 08:22

En 3 communications : 

 

1ère : 

Vous avez mille fois raisons, il est temps de prouver comment par le seul fait de la création des fluides, l’esprit se prépare son avenir dans les existences futures. Loin de nous de trouver une loi générale ; non puisque Dieu, par milles routes diverses, amène les esprits au même point, au bonheur. Mais il est essentiel de contester que les lois établies par Dieu soient aussi sûres, du résultat que les mouvements dans une machine de précision construite par le plus habile ouvrier. Sans nous préoccuper de la création des fluides déjà expliquée par vos lectures, ne recherchons que les effets qu’ils doivent produire. Vous savez que la résultante, c’est-à-dire la réunion de toutes les espèces de fluides crées par les pensées de l’esprit produit la forme. Mais chacun de ces fluides particuliers agit d’une manière particulière sur chaque partie du corps et notamment sur la formation de la tête ; ce qui fait que, suivant sa puissance, chacun de ces fluides développera plus ou moins fortement la place qui lui correspond. Ce qui donne à l’esprit un instrument approprié à sa nature même.
La phrénologie a constaté les goûts et les penchants dominant d’un être suivant les bosses qui se trouvent sur le crâne de l’individu, c’est-à-dire qu’elle reconnaît, suivant la place occupée par la protubérance, que tel goût ou tel penchant sera plus ou moins accentué. Sans le savoir, cette science est venue confirmer la vérité que nous venons d’énoncer que chaque fluide particulier agit sur la partie spéciale du corps qui lui est afférente pour lui donner plus ou moins de développement. L’expérience venant à l’appui de notre étude, nous pouvons dire que plus tel ou tel fluide a agi plus ou moins fortement, plus la place qui lui est afférente sur le corps humain sera développée, et par conséquent le sentiment qui correspond à ce développement sera plus ou moins accentué.

 

2e : 

Il résulte de ce que nous avons déjà dit que la partie du corps correspondant à telle faculté ou à tel goût est plus ou moins développée suivant que le fluide crée par cette nature de pensée de l’esprit est plus ou moins accentuée. Donc le fluide est ici la forme motrice qui s’affirme par le plus ou moins grand développement de la partie du corps où  l’expérience nous prouve que réside cette faculté ou ce goût dominant. Nul ne contestera que les facultés et les goûts n’influent d’une manière capitale sur les déterminations des personnes et que le penchant naturel ne les entraînent toujours là où elles trouveront plus de facilité pour exercer la ou les facultés dominantes, influencées aussi par les goûts et les penchants de l’esprit. Passons maintenant aux exemples qui me permettront de mieux me faire comprendre. 
Un esprit dans une existence terrestre a été cupide et s’est laissé entraîner par cette criminelle faiblesse à ne reculer devant aucun moyen, même les moins avouables pour satisfaire cette
passion.
Les pensées constantes forment un fluide en rapport avec elles-mêmes, fluides qui développera à sa prochaine incarnation la partie du corps correspondant à ce fluide. Il arrive donc sur la terre avec un instrument de mieux en mieux préparé pour l’accomplissement de ses désirs et comme ce désir impérieux est toujours accompagné de pensées d’accaparement, de pensées indélicates, cet instrument portera aussi un développement plus accentué pour l’exécution de ses mauvaises passions. Voilà donc cet esprit arrivant sur la terre avec un désir de lucre bien prononcé. Pour l’exécution de ce penchant, il sera secondé par le développement d’une influence malhonnête qui l’amènera à ne plus reculer, même le crime, pour contenter ses convoitises.
Examinons maintenant les conséquences de ces dispositions. Recherche continuelle de
moyens pour s’attribuer ce qui appartient aux autres ; craintes d’être découvert, alarmes au moindre mot ou au moindre fait qui peut lui faire craindre que toutes ses précautions n’ont pas été suffisamment prises, craintes qui, allant en grandissant ne lui laisse plus un moment de repos et prépare des nuits sans sommeil, si vaincu par la fatigue, il cède au sommeil, il est bientôt réveillé, haletant, couvert de sueur, par le cauchemar qui a porté dans son esprit la peur a son paroxysme. Cet état, chez les esprits moins bien trempés, amène la volonté de faire périr tous les témoins qu’ils peuvent craindre, les crimes se succèdent et il ne s’arrête dans cette hécatombe de vivants que quand le gendarme les arrête.

 

3ème :

Prenons un autre exemple : Un esprit pendant une existence n’a aucun goût ni penchant déterminés, il n’est pas dès lors poussé vers aucun but et néglige toute occasion de s’instruire et de réfléchir, par ce que ces deux actes ne lui occasionnent que de la fatigue.
Cet esprit meurt et conserve ses pensées indécises, paresseuse même. Dans sa nouvelle réincarnation, le corps n’est formé pour aucune direction et le caractère de l’esprit est insoucieux, inconstant, de là changement continuel de direction, incapacité notoire, dégoût et enfin horreur d’un travail dont il ne peut mesurer les bienfaits. Conséquences : vie sans but, sans attrait, bientôt dominée par les instincts dont les germes ne sont pas encore entièrement détruits, paresse, convoitise, gourmandise, amenant, pour se satisfaire, les idées de s’approprier l’argent et les objets désirés, étant incapable de se procurer le moyen de les acheter lui-même. L’état de cet esprit est un acheminement vers celui qui précède et cette vie de paresse est bien souvent le prélude d’une vie criminelle. De cette vie peut résulter pour l’esprit des malheurs interminables et, je puis vous dire, plus d’un joueur a puisé son défaut dans cette vie nonchalante et paresseuse. Je crois en avoir assez dit pour vous faire comprendre les conséquences que les fluides de telle ou telle nature peuvent amener pour l’esprit. C’est à tort que l’on objecterait que ce système détruit le libre arbitre et par suite la responsabilité de l’esprit. En effet l’esprit étant libre et maître de ses actes, ne peut s’en prendre qu’à lui, s’il crée par ses actes des fluides qui amènent telle ou telle conséquence et je le compare à l’étourdi qui se lance sur une pente rapide, sans prévoir qu’à un moment donné il sera entraîné, sans que rien puisse le préserver de la chute.

 


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