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Texte psychographié et développement : l'honnête travailleur

Publié le 8 avril 2022 à 08:11

Texte psychographié : L’honnête travailleur
L’honnête travailleur vit avec l’amour du travail dont Dieu a doué son intelligence. Il vit souvent avec peine et bien pauvrement, mais son intelligence, la pensée qui lui est suggérée par ses amis d’outre tombe, qui ont été comme lui d’honnêtes travailleurs, viennent l’encourager et le soutenir. Ils lui disent : Courage ! Travaille, car Dieu aime le travailleur, ne blâme pas la divine providence, car Dieu est bon ; si tu souffres du manque de nécessaire, il voit et te récompensera.

Développements :
Cette communication s’adresse à tous ceux qui souffrent et si elle paraît plus spécialement destiné au travailleur, c’est que par fausse interprétation, on considère le travail comme une punition, un châtiment et ce qui n’est pas moins faux, comme un signe d’infériorité et sociale.
Il convient de protester énergiquement contre cette tendance de l’opinion, car pour nous le travail quel qu’il soit manuel ou intellectuel, est une chose sainte et noble qui n’est pas imposé seulement à celui qui a faim, mais qui est le plus bel attribut de l’esprit qui donne une raison d’être à sa vie immortelle, puisque sans le travail elle serait inutile et lui deviendrait même insupportable. Glorifions donc le travail et mettons notre amour propre à mériter toujours le nom de travailleurs.
Nous devons retenir les conseils adressés à cette classe d’incarnés pour qui la pauvreté et les privations sont un état normal bien faiblement et irrégulièrement atténué par un travail pénible
et peu lucratif. Oui, ceux là ont besoin de savoir que leur position dans cette existence est la conséquence de leur vie précédente de leurs épreuves ou des expiations qu’ils avaient à subir ; et pour que ces épreuves et ces expiations leur soient profitables, il est important qu’ils soient bien persuadés que Dieu saurait permettre rien d’injuste et que par conséquent ils ne doivent s’en prendre qu’à eux mêmes des souffrances qui les accablent quelque fois, lors même qu’ils n’en connaissent pas le motif.
C’est pour cette catégorie d’esprit que je réserve ses plus douces consolations ; c’est en se pénétrant de ses principes salutaire que l’homme trouvera la force, non seulement de supporter sans se plaindre toutes les tribulations de la vie, mais même d’aimer et de bénir ses souffrances, puis qu’elles le rapprochent du but auquel il aspire.


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