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Texte psychographié et développement : récompense et punitions

Publié le 1 avril 2022 à 08:35


Ces deux stimulants créés par le divin ont été si mal compris jusqu’à ce jour que je crois utile de leur donner leur véritable signification. Le divin sachant par sa prescience tout ce qui devait arriver, savait très bien que presque tous, sinon même tous les esprits sortis de sa pensée créatrice prendraient à un moment ou à un autre le faux bonheur pour le véritable.
Croyez-vous que s’il n’avait compris l’utilité de ces erreurs, il n’aurait pu sa puissance étant sans limites faire que cela n’arrivât pas ? Et s’il ne l’a pas fait, pouvons-nous croire que ce soit par un amour limité ou par manque de puissance ? Non, n’est-ce pas.
Or, si le divin a créé, sachant à l’avance qu’ils failliraient, peut-il les punir quand ils faillissent ?
Cette pensée ne peut trouver de place pas plus sans son esprit que dans les nôtres. Mais l’étude des humanités nous apprend que Dieu, sans sa sagesse immuable, a voulu que l’homme fût libre, afin que l’amour qu’il lui donnerait un jour fût vrai et sincère. Pour cela, il fallait qu’instruit par l’expérience, il acquière la certitude que tous les plaisirs et les jouissances matérielles ne pouvaient le satisfaire, puisque aucun ne lui donnait un bonheur réel et durable. Mais ce qui a trompé les hommes qui peut être de bonne foi ont constaté que des êtres souffraient sans motif apparent, c’est qu’ils ont supposé que ce ne pouvait être alors qu’une punition divine à laquelle venait s’adjoindre les fausses interprétations créant un lieu de punitions éternelles, incompatibles avec la bonté infinie du divin.
Aujourd’hui que les humanités entrent dans l’âge de l’adolescence, elles ne peuvent plus se contenter de croyances incomparables avec les perfections primordiales du divin et elles comprennent que si le divin permet la souffrance ce n’est que pour arrêter l’esprit dans la voie funeste qu’il suit et le ramener par ses réflexions ses appréciations dans le chemin du bonheur qu’il n’aurait jamais du quitter.

 


Développements :
La vérité seule peut avoir cet accent de conviction entraînante. Oui le divin savait que tous les esprits, tant qu’ils seraient ignorants tomberaient dans l’erreur, mais comme volontairement, sagement par conséquent, il les avait créé ainsi, il est de toute évidence qu’il ne pouvait les punir pour ces erreurs qui étaient même nécessaires pour leur développement normal.
Sachant que le divin a tout fait sur un plan unique, si nous considérons un incarné pendant sa vie terrestre, il nous sera facile de constater que plus il aura eu de difficultés à surmonter dans sa jeunesse, plus son expérience et ses facultés intellectuelles se seront développées et qu’arrivé à l’âge de la maturité, il sera devenu un homme remarquable et occupant un rang élevé parmi ses contemporains.
Soyons donc bien assurer que le divin ne punit pas ses créatures pour des fautes qui sont inséparables de leur nature ; qu’à ses yeux il n’y a pas de coupables, il n’y a que des ignorants ; que l’ignorance devra peu à peu faire place au savoir et que le bonheur de l’être sera exactement en proportion de sa science.
Mais dira-t-on, de quelle science parlez-vous et qui l’enseignera ? La science que nous devons acquérir, c’est la science du bonheur, et elle nous sera enseignée par deux maîtres habiles, choisis par le divin même. L’unique règle de cette science c’est l’amour de Dieu et de son semblable. Les professeurs qui nous l’enseigneront sont : la recherche du bonheur et la crainte
de la souffrance. En effet, toutes les fois que par son acte vous aurez affirmé votre affection pour vos frères, vous en éprouverez de la satisfaction, un bonheur relatif.
Toutes les fois que, pour une satisfaction personnelle, vous aurez porté un préjudice à vos frères, vous en éprouverez des conséquences morales ou physiques malheureuses, des souffrances qui ne cesseront que lorsque vos pensées auront pris une direction opposée.

Et cet état heureux ou malheureux se produira sans que le divin ait amendement besoin d’intervenir pour récompenser ou punir, mais par le seul fonctionnement des lois établies par lui et résultant de sa pensée créatrice.
Ne sentez-vous pas qu’en présence d’une sollicitude si paternelle, le cœur de la créature doit être pénétré d’amour et de reconnaissance ; en même temps que rempli d’admiration et d’humilité devant cette puissance de conception qui, d’un atome inconscient fait une intelligence capable d’apprécier l’œuvre grandiose de la création, de reconnaître et d’aimer le divin, son auteur


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