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Texte psychographié et développement : l'espérance

Publié le 31 mars 2022 à 08:43


Que serions-nous sans l’espérance en une vie meilleure ? Quel but donnerions-nous à notre vie ? Aucun! Et nous ne verrions même pas la nécessité de nous défendre contre toutes les vicissitudes qui nous assaillent. Sans but, sans volonté, nous nous laisserions aller sans aucune force ; nous n’aurions même pas le besoin d’aimer. Que le divin est grand et que sa bonté est immense, puisque par ce seul fait d’avoir mis en nous l’espérance, il développe en notre Etre toutes ces choses : besoin d’aimer, besoin d’être aimé ; besoin de produire, souvent, toujours même pour ceux qui nous succéderont. A quoi servirait la vie sans cela ? Vous voyez donc bien par-là, comme par tant d’autres faits qui vous sont donnés comme preuve, que le divin existe, que si nous espérons, c’est par sa volonté et pour nous faire oublier tout le mal que nous pouvons ressentir dans notre court passage sur la terre.

 


Développements :
En mettant l’espérance au nombre de trois vertus théologales, la religion semblait affirmer la croyance à une vie meilleure après la vie terrestre ; mais grâce à l’enfer et à la difficulté de l’éviter, cette espérance était bien vague, car trop petit devait être le nombre des élus pour qu’elle pût germer et grandir dans l’esprit des croyants et par conséquent y produire les fruits excellents que lui attribue avec raison notre bienveillant instructeur.
C’est donc encore une fois bien de faire ressortir la supériorité morale de la spiritualité, puisque par elle, ce que jusqu’à présent on appelle espérance, est devenu assurance, certitude.
Oui, parce que c’est un point capital de cette philosophie si lumineuse et si consolante, en reconnaissant au divin, comme attribut essentiel, l’amour, nous arrivons par les déductions les plus simples, les plus logiques, les plus saisissantes à acquérir la certitude absolue du bonheur qui nous est réservé dans l’avenir.
Cette certitude, que nous ne devons jamais perdre de vue et qui doit être le guide et le mobile de tous nos actes et de nos pensées, nous donnera, bien mieux qu’une espérance incertaine, éventuelle, le courage de supporter toutes les misères et les épreuves de cette vie si courte ; souffrances bien légères et bien vite oubliées par l’esprit lorsqu’il entrevoit les splendeurs de la vie éthéréenne. Par la possession de cette certitude, nous sentirons se développer en nous le besoin d’aimer ; parce que nous serons sûrs que nos affections, loin d’être brisées par la mort du corps matériel ou par la damnation éternelle de l’être aimé ou de nous-mêmes, acquerront plus de puissance, en perdant ce qu’elles pouvaient avoir de matériel, et ne feront que se développer de plus en plus sans pouvoir jamais ni s’éteindre ni s’affaiblir.


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