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Texte psychographié et développement : la charité

Publié le 29 mars 2022 à 08:23

La charité est l’exercice de la faculté la plus belle que Dieu ait donné à l’Esprit. Par elle, l’âme s’élève et se rapproche du créateur. Rien n’est comparable au bien-être qu’éprouve l’esprit après un acte pour l’exécution duquel il a fait abnégation de lui-même pour secourir un de ses frères dans le malheur, pour assister un être souffrant.

 


Développement :
Voilà un vaste et fécond sujet admirablement traité en quelques mots. Permettez-moi d’analyser ces pensées si simples en apparence et d’en faire ressortir ce qu’on y découvre avec un peu d’attention. Nous voyons d’abord que la charité est l’acte par lequel se manifeste cette faculté de l’esprit que le divin a donné à chaque être, ou plus exactement, que chaque être crée par le divin possède en lui, comme conséquence de son origine et preuve de sa filiation divine.
En effet, l’amour étant la qualité dominante du divin, tous les êtres issus de sa pensée créatrice
doivent participer de sa nature et porter en eux le germe de ce sentiment qui a présidé à la création universelle et qui est la source du bonheur du divin, comme il doit être du bonheur du Divin, comme il doit l’être du bonheur de la créature, en proportion de son développement.
Et par le développement de cette faculté ou de ce germe inné, l’âme, nous dit-on, s’élève et se rapproche du divin. Nous comprenons en effet que plus cet amour grandira dans son action et dans son objet, c’est-à-dire, quand il se traduira dans nos actes par un dévouement de plus en plus grand et une abnégation de plus en plus complète et qu’au lieu de s’appliquer seulement aux êtres qui nous touchent ou nous entourent, il s’étendra d’abord sur notre humanité terrestre et plus tard sur toutes les humanités, nous comprenons déjà, que nous rapprochant ainsi de la nature du divin notre modèle, nous nous élèverons dans la hiérarchie spirituelle et comme le dit, en continuant notre ami désincarné, rien ne sera comparable au bonheur que nous éprouvons alors.
Mais nous ne pouvons encore nous en faire une idée qu’en nous représentant le bien-être, la satisfaction intime qu’éprouve l’esprit après un acte pour l’exécution duquel il a fait abnégation de lui-même pour secourir un de ses frères dans le malheur, ou assister un être souffrant.


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