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Texte psychographié : L' AMOUR

Publié le 22 mars 2022 à 10:12

Tu viens de dire : Tout est Amour et rien sans l'Amour ne peut être réalisé.

Effectivement, l'Amour est cette attraction, cette force mystérieuse présidant aux transformations et aux créations qui se produisent dans l’Univers.

 

Rien, sans l'Amour, ne pourrait se mouvoir, rien ne pourrait évoluer, rien ne pourrait vivre, rien ne pourrait exister. Ce serait partout le néant.

 

Si chez l'être humain, l'Amour ne se décèle pas d'une façon concrète et palpable, il se manifeste néanmoins sous forme de sentiment. Et il faut convenir que, sous cette apparence, il est encore une nécessité. En effet, nul parmi les hommes ne pourrait se dispenser de sentiment, car c'est le sentiment, qui donne à la VIE tout l'attrait, tout le charme qu'elle peut avoir.

 

Né de la souffrance, l'Amour est un art dont personne ne pourrait se passer. Car vivre sans amour,

ce serait vivre sans aucun but et sans satisfaction réelle ; ce serait vivre sans raisonner, sans comprendre, sans vibrer, sans joie ni peine, comme une chose inerte.

En un mot ce serait ne pas vivre.

C’est dans l'Amour qu'il faut chercher la solution des multiples problèmes qui tourmentent l'homme. Et tant que ce dernier n'aura pas une notion exacte de ce qu'est réellement l'Amour, il continuera de se heurter vainement contre la muraille des Pourquoi et des Comment.

 

Une des plus grandes préoccupations de l'Homme, c'est le soi-disant mystère de la MORT. En effet, qu'est-ce que la MORT ? La séparation de l'âme et du corps qui, unis, composent l'être vivant.

Cette séparation est due, en somme, à la désagrégation de la matière qui se dissout, change de forme et d'état, mais reste matière, pendant que l'esprit continue ailleurs son évolution. Cette métamorphose du corps a pu être étudiée scientifiquement, mais il n'en est pas de même pour celle de l'esprit, celui-ci échappant aux lois purement matérielles.

De toutes façons, si, après la MORT, le corps d'une part et l'esprit de l'autre, ne sont pas anéantis mais changent simplement d'état, c'est donc que la MORT n'existe pas, du moins dans le sens qu'on lui donne généralement.

 

Ce n’est pas la fin de l'être, ce n'est pas la destruction complète,

Ce n'est qu’une simple transformation. Donc la VIE est éternelle et malgré les apparences, elle 

continue sans arrêt, dans de nouvelles conditions.

 

Alors, pourquoi ces pleurs et ce chagrin à la disparition d'un être chéri ?

Comment faire comprendre aux hommes ce qui se passe en réalité ?

 

Cette connaissance n’est pas encore à leur portée parce qu'il faudrait d'abord qu'ils puissent apprécier l'infinie puissance de l'AMOUR.

Et l'AMOUR, comme l'art, ne peut être vraiment apprécié que cette séparation du corps et de l'âme n'est que momentanée, comme d'ailleurs la Nature elle-même le montre.

 

En effet, lorsqu'une plante s'étiole, meurt et disparait, elle laisse une graine, et à la saison suivante, on voit croître à la même place, une autre plante, plus jeune, plus belle, plus vivace. De même, la disparition du corps humain après le départ de l'âme qui l'entretenait est temporaire. Il faut conclure que ces associations et dissociations alternatives des éléments matériels et spirituels sont dues à une loi de la Nature, une loi d'Amour, qui a sa raison d'être. Et cette raison l’Homme ne pourra la pénétrer s'il ne fait aucun effort pour l'étudier.

Pour le moment, il n'admet que cette décomposition de la matière, puisque le fait est probant.

 

Plus tard, lorsqu'il aura une connaissance plus approfondie des combinaisons des éléments matériels des forces de la Nature et de leurs relations réciproques, il comprendra mieux le fonctionnement de ce mécanisme et il saura les raisons profondes qui provoquent ces phénomènes, raisons qui lui paraissent obscures actuellement parce qu'elles lui échappent.

Une des principales causes qui empêchent l'homme d'arriver à cette compréhension, c'est son obstination à ne voir que le côté matériel des faits. C'est justement cela qui berne son jugement et c'est ainsi qu'il néglige les choses spirituelles ; il réserve toute son attention et tous ses soins à ses besoins matériels, faisant tous ses efforts à maintenir son corps et à le faire durer le plus longtemps possible.

ERREUR ! Et lorsque la MORT survient brusquement, alors que rien ne la faisait prévoir, on accuse la fatalité.

 

AUTRE ERREUR !

 

Car ce n'est pas une cause fortuite qui a provoqué la MORT, mais une cause voulue, un enchaînement de faits combinés d'avance, réglés avec précision et répondant à un but défini.

Lorsque le chimiste déverse une quantité déterminée de liquide corrosif sur un produit, et provoque ainsi la dissolution de ce dernier, est-ce fatalité ? C'est pourtant ce qui se passe lors de la dissolution du corps vivant. Non, on ne peut rien imputer à la fatalité. C'est ailleurs qu'il faut chercher l'origine et les causes des faits qui se produisent. Et ces causes sont d'une puissance bien supérieure à celle de l'homme puisque celui-ci, malgré son désir, malgré ses efforts, malgré sa science, ne peut s'y soustraire. C'est vers ces causes qu'il faut aiguiller les recherches et non sur les effets matériels qui en sont les conséquences. Moi-même je me suis lancé dans cette voie et j'ai pu obtenir d'intéressants résultats.

La nature même donne lieu à quantité d'observations qui peuvent s'adapter ou être assimilées à de multiples cas, permettant ainsi de résoudre, par simple comparaison, de nombreux problèmes.

 

Il est par exemple un point, que l'on peut constater dans tout ce qui compose la Nature : c'est

l'harmonie, l'équilibre qui règne dans les êtres et les choses.

Un autre point, plus difficile à distinguer et qui est pourtant essentiel : c'est l'opportunité des faits et des phénomènes qui se déroulent dans la Nature.

En allant au fond des choses, on s’aperçoit que le moindre événement répond à une nécessité qui n'apparait pas toujours à prime abord. Tout se passe comme si une intelligence guidait et réglait ce qui se produit dans la création. Et l'homme dans son ignorance attribue ces phénomènes à l’aveugle fatalité, au hasard, ou à d'autres causes qui, si elles ne sont inexistantes, ne sont que des instruments passifs.

 

Pour pénétrer la réalité, il faut chercher au travers de la trame des faits qui s'enchevêtrent et par

delà le bras qui agit, un des grands problèmes de la science humaine consiste à tâcher de prolonger la vie, le plus possible.

Eh bien, l'homme ne veut pas se rendre compte que, malgré les immenses et incontestables progrès de cette science dont il est si fier, lorsque l'heure a sonné, rien n'empêche la MORT de faire son œuvre.

Que faut-il conclure de cela ?

Que le terme assigné étant échu, la désagrégation du corps doit inévitablement suivre son cours, d'une façon ou d'une autre. Sa tâche terminée, tout être, qu’il soit sceptique ou athée, matérialiste ou croyant, dévoyé ou fanatique, bon ou mauvais, doit quitter son enveloppe matérielle et rendre compte de ses actes. Tous doivent y passer, sans exception, qu'ils le veuillent ou non.

Beaucoup, au dernier moment, au dernier quart de seconde qui les sépare de l'instant où ils vont laisser cette existence à laquelle ils tiennent tant, pensent ceci :

« Si DIEU existait réellement, ne pourrait-il pas faire le miracle de prolonger ma vie ? »

 

Cette pensée, bien que, non traduite en paroles, est transmise aussi sûrement dans l'espace que si le sujet avait prononcé effectivement les paroles. A ce moment, comme un reflet de lumière il revoit son passé, il reconnaît ses fautes, il juge ses erreurs et cela lui cause une horrible appréhension, proportionnelle à la gravité de ses actions.

Si malgré cela, il se raidit dans un reste de vanité et d'orgueil, cela n'empêche pas le remords de

conscience de le poursuivre tout de même ; ce qu'il ne veut pas avouer au monde, il le reconnaît

intérieurement, en dernier lieu.

Car devant DIEU rien ne peut demeurer caché.

Et celui qui, au dernier moment, quitte l'existence avec le sourire, c'est pour garder une contenance

et ne pas montrer dans un reste d'orgueil, l'angoisse qui l’étreint.

Je puis vous affirmer cela en connaissance de cause car j'ai eu maintes fois l'occasion d'assister

en esprit, à ces sortes de scènes.

Quelles souffrances atroces font endurer les remords ! C'est indescriptible.

 

Et pourtant, comment concevoir que l'être puisse souffrir, puisqu'il est mort, puisque son corps devenu insensible n'est plus qu’une matière inerte ?

J'ai cherché l'explication de ce fait ; il ne m'a pas été difficile de la trouver car elle est très simple.

La matière qui compose le corps, est, par elle-même insensible.

 

C’est l’âme qui perçoit les sensations que lui transmettent les différents organes ; c'est elle qui

souffre et elle conserve cette propriété lorsqu'elle est séparée du corps. Elle conserve égale-

ment toutes ses qualités propres et les connaissances acquises au cours des multiples existences

qu'elle a vécues. L’âme est en somme le principe intelligent de l’homme, le siège de la sensibilité, du raisonnement et de la mémoire.

 

La science peut-elle chiffrer ou calculer algébriquement cette séparation du corps et de l'âme,

comme elle peut chiffrer, dans un laboratoire, la dissolution d'un corps par un produit corrosif ? Peut-elle retarder l'instant où s'effectue cette séparation ?

 

Non, ce sont des choses qui dépassent son cadre et à l'heure fixée, la loi immuable agit, pour

le grand comme pour le petit, sans exception ni sursis.

J'ai assisté un jour au départ d'une âme, au moment où elle quittait son corps.

Elle formait une buée claire qui se dégageait lentement et que je distinguais parfaitement. J'aperçus ensuite comme un gaz, plus sombre, moins net, presque invisible, qui était attiré par la buée, mais qui cependant, restait accroché au corps. A mesure que la buée s'éloignait du corps, ce gaz s'étirait, s'allongeait, gardant toujours contact avec le corps. La buée retenue par cette sorte de lien élastique revenait alors puis essayait à nouveau de se dégager. Chaque fois qu'elle s'éloignait, le sujet semblait souffrir ;

 

on s'en rendait compte à ses cris et à ses larmes. La buée revenait alors vers le corps raidi, mais ne pouvait reprendre contact, séparée de lui par le gaz.

 

J'observais ce fait avec attention, me demandant ce que cela signifiait, lorsque le tableau changea.

 

La buée, percevant la présence d'une personne qui se trouvait là, se dilata, se dégagea et, par un phénomène de condensation, prit la forme d'un spectre.

 

Quelle fut ma surprise de reconnaître en elle, la même image que celle du corps inanimé qui

restait étendu.

Le gaz aussi s'était désuni du corps et entourait maintenant la buée comme une corde entrela-

cée. 

Je regardais cela, perplexe, lorsque j'entendis une voix inconnue me donner l'explication sui-

vante : 

« La buée va bientôt s'en aller. Le gaz restera accroché à elle $pendant quelques temps puis

disparaîtra à son tour. »

Effectivement, peu après, le spectre s'éloigna et disparut, emportant avec lui le gaz sombre.

 

Et il ne resta plus que le corps immobile et sans vie.

J'avais gardé dans ma mémoire $l'empreinte de la forme de cette buée. Or, quelques temps après,

je vis venir à moi cette même buée sous le même aspect que celui sous lequel je l’avais vue.

Je la reconnus aussitôt, et au même instant j'aperçus la matière éthérée qui formait le gaz, se

séparer de la buée. Celle-ci se transformant à vue d'œil, prenait bientôt l'apparence d'un homme,

qui m'adressa la parole pour la première fois en ces termes :

« Je me sens attiré vers toi, je ne sais pourquoi. Peux-tu m'en indiquer la raison ? »

 

Moi-même qui ignorais ce phénomène et sa cause, j'étais bien en peine de donner la moindre explication. Ne sachant que répondre, je lui racontais textuellement ce que j'avais vu lorsqu'il

avait quitté son corps matériel, omettant toutefois de répéter les paroles prononcées par je ne sais

qui , que j'avais nettement perçues.

J'eus alors la surprise de l'entendre me faire cette réponse :

 

« Enfin je me sens soulagé. Bien que je ne voie personne, le son de ta voix me fait du bien. Il y a

si longtemps que je vis dans 1'isolement complet. Je voudrais cependant que tu me dises pourquoi ta voix m'attire et comment je peux l'entendre sans te voir ? »

J'étais désolé de ne pouvoir lui donner l'explication de ce fait que je ne comprenais pas moi-

même. J'aurais voulu lui donner satisfaction, afin d'apaiser le chagrin que je devinais en lui,

mais je ne savais comment m'y prendre.

J'entendis alors la voix inconnue  me dire :

 

« Fais appel à ta mémoire ; souviens-toi de la scène à laquelle tu as assisté lorsqu'il a quitté l'existence ; fais une comparaison avec ce que tu as passé toi-même et tu pourras donner l'explication

qu'il te demande. « Ne t'es-tu pas rendu compte de la rapidité avec laquelle tu te déplaces ?

« Comment se fait-il que tu puisses faire, presque instantanément, de si longs voyages à travers l'espace ? « Ne te l'es-tu jamais demandé ? « Et crois-tu que le SON pourrait traverser le vide, par delà l'atmosphère où cependant tu vas facilement ? 

« Non, pas plus d'ailleurs qu’il ne pourrait te rattraper dans tes déplacements vertigineux. »

« Il est donc impossible à la voix de parvenir jusqu'à toi et si tu entends prononcer des mots, c'est une fausse impression.

« En réalité, c'est ta pensée qui perçoit directement les radiations qu'une autre pensée émet et tu as

l'impression d'entendre.

« La pensée, c'est cette buée que tu as vue, c'est l'âme elle-même,

 

IMMATERIELLE, IMPONDERABLE, INFINIE, SANS FORME, qui continue de vivre et de travailler dans l'espace.

« Lorsqu'elle désire se manifester à d'autres esprits, elle s'entoure de son enveloppe semi-

matérielle  et prend la forme qu'elle avait au moment de sa désincarnation. 

 

« L’âme peut alors, par l'intermédiaire de son enveloppe périspritale, émettre des vibrations qui traduisent sa pensée et que d'autres esprits pourront capter et comprendre.

« C'est pourquoi tu as vu par deux fois, l'esprit qui vient de te parler, prendre la forme humaine ; ce fait t'avait intrigué alors, tu en connais maintenant la raison. 

« Si l'âme désire se manifester directement à un être incarné, elle vient sur lui, attire la pensée de cet être ; celle-ci s'extériorisant, partiellement ou totalement, peut alors capter les radiations de

la pensée-buée ; elle a alors la sensation d'entendre une voix, alors qu'en réalité, il n'y a au-

cune émission de son. Pendant cette extériorisation, le corps reste animé par ce gaz sombre

que tu as vu et qui ne le quitte pas. » 

C'est ainsi que j'ai pu avoir des lumières sur des faits qui m'avaient fortement intrigué, car j'ai toujours cherché à raisonner et à comprendre les phénomènes auxquels il m'est donné d'assister.

Que l'amour et la paix soient sur vous, mes chers frères et sœurs
.

 

 

 

Texte psychographié dicté par un esprit voulant faire part de ses expériences merci.

 


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