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Conditions essentielles et nécessaires à la pratique et le développement de la médiumnité

Publié le 30 novembre 2021 à 09:47

- Le discernement

C’est la faculté de distinguer ce qui est réel de ce qui est illusoire, la vie cachée sous la forme qui se brise, par la persévérance et la volonté d’apprendre à découvrir notre nature intime.

 

- Le Détachement

Il concerne tout ce qui n'est pas essentiel à un équilibre social, familial, professionnel. Le contrôle des pensées et celui de nos actions Notre mental est comme une maison ouverte à tous et dont seuls nous n’avons pas la clef ; nous ne sommes pas maître de nos pensées. Il est donc utile et nécessaire, pour un médium, de contrôler ses pensées, de réfléchir et d'avoir un grand idéal pour se développer mentalement et spirituellement.

Cet idéal, le spirite le donne, en nous équilibrant dans un parcours spirituel à l'image d'une harmonieuse symphonie, aidé en cela par le guide spirituel de chacun. Pour parvenir précisément à ce contrôle des pensées et celui des actions, deux moyens simples et efficaces seront pratiqués : la prière et l'examen de conscience. L'expérience l'a prouvé ; cette pratique stimule l'énergie de l'âme et la rend maîtresse du corps. C'est un exercice facile, mais qui doit rester volontaire. Cela permet à la pensée d'agir en profondeur ; d'où l'utilité de s'y adonner chaque jour. Il ne s'agit en aucun cas de rêveries vagues et flottantes ou de cet état passif dans lequel les idées d'autres se réfléchissent continuellement en nous, il s'agit d'un travail où, par la raison, les vibrations de l'amour divin nous dévoilent le vaste champ de la vision spirituelle intérieure.

 

La valorisation de l’âme intellectuelle

 

C'est l'intelligence ou la perception des rapports qui s'entretient et se développe au moyen de la lecture. La lecture, tout comme les fréquentations, doit être sélectionnée. La lecture suivie d'un ouvrage qui fait penser, voilà qui développe l'intelligence. C’est aussi prendre l'habitude de s'arrêter à toute page pour réfléchir longuement sur ce qu'on a lu. De nos jours, on croit s'instruire en voulant tout lire, mais la véritable sagesse est de lire peu et de méditer beaucoup. Un autre moyen de développer l'intelligence est d'étudier les lois de la nature en cherchant à les comprendre... Quand l'intelligence a ainsi évolué, lorsqu'on a compris les lois de la nature, que l'on peut méditer, fixer sa pensée sur un point déterminé, quand les émotions se sont purifiées, l'on s'est alors doté d'une aptitude complémentaire pour mieux cerner la vérité et faire face aux tempêtes des idées répandues dont la plupart sont loin de la vérité enseignée par les Esprits.

 

La tolérance

Ces points de repères atteints, on acceptera d'autant mieux les vertus de la tolérance, vertu rare et difficile qui ne demande aux hommes que ce qu'ils peuvent donner et regarder le criminel comme un frère plus jeune. Parce que tous, sans aucun doute, nous avons été des criminels dans nos vies passées, comme l'ont peut-être aussi été les saints qu'aujourd'hui nous vénérons. C'est la tolérance qui enseigne qu'il ne faut jamais demander à une âme ce qu'elle ne peut donner à son point d'évolution. LE SPIRITE N'EST SEVERE QU'AVEC LUI- MEME.

 

 

L’endurance

C'est une faculté nécessaire pour le médium qui comprend bien sa mission. L'endurance, c'est le pouvoir de tout supporter avec patience et sans ressentiment. La patience est l’arme des forts ; c’est considérer toute chose, toute injure subie comme une réparation des existences antérieures, comme une dette à payer au passé, ce qui n'a rien à voir avec le laxisme moral, qui dans de nombreux cas, est un défaut, car il est toujours bon d'empêcher intelligemment quelqu'un de faire du mal quand on peut le faire, même si ce mal est dirigé contre soi-même.

 

 

La confiance en soi

 

L'équilibre du médium développe la confiance en soi. (Non pas dans l'animal qui est notre moi inférieur, mais dans le moi supérieur, le moi divin) et également la confiance dans les grandes âmes qui nous ont précédés et qui sont les lumières de l'humanité. Le devoir du médium spirite, on le voit, c'est de s'étudier en tout, de ne rien laisser dans son travail intérieur ou extérieur d'incomplet ou d'inachevé. Le devoir du médium spirite c'est de regarder avec compassion les souffrances que le ciel lui fait regarder. L'on ne peut égoïstement garder pour soi les forces spirituelles acquises, certes par l'effort et le travail assidu, parce que la joie parfaite c'est de partager. Une jeune femme qui nous a quittés Les grandes âmes viennent un jour ou l'autre sur la terre revêtues du corps physique ; elles descendent dans la prison terrestre afin de libérer les hommes de leurs passions et de leurs défauts. Ces grandes âmes viennent en mission divine.

 

La loi du perfectionnement ne se réalise pas en une seule existence ; ce sont de nombreuses existences qui font notre évolution, le médium plus que n'importe quel autre se retrouve sur cette voie parfois étroite et douloureuse, mais ce sont toujours les choix de notre libre arbitre qui nous mènent ou vers une éternité glorieuse ou dans un enfer de remords.

L'humanité se transformera par l'amélioration des individus. » C'est justement un des rôles du vrai médium que d'aider les individus à se transformer en se perfectionnant moralement, ce qui implique que pour lui-même il doit être très engagé sur cette voie de perfectionnement.

 

Il faut se familiariser avec l’idée de l’invisible, puisque c’est de là que proviennent tous les mouvements de la matière ; c’est là que nous découvrons la clef de tous les phénomènes, et ce n’est que là que nous pouvons comprendre l’étendue de notre ignorance. Nous devons nous contenter de ce que la nature nous montre et qui n’est qu’une infime partie de la réalité. Il faut voir l’homme dans sa partie invisible ; il est un esprit qui habite la matière, qui façonne la matière et qui a construit des organes selon les nécessités du milieu. Mais la vie de l’homme, sa pensée et ses sentiments sont, dès à présent, dans l’Au-delà.

Ceux qui ne savent pas encore lire dans l’invisible ne peuvent pas se dégager de la superstition de la matière ; ils sont encore trop jeunes, et l’homme en enfance, se voyant limité par les sens, ne veut pas voir au-delà de cette limite.

 


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