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Attitudes violentes

Publié le 13 novembre 2021 à 09:22

 

 

Nous voyons encore sur la Terre diverses manifestations de violence, qui révèlent le primitivisme moral de beaucoup de ses habitants. Nous avons, tous les jours, de nouvelles de lynchage, présentiel ou virtuel, de violence domestique, de violence dans les relations humaines, etc.

La créature humaine qui souhaite un monde meilleur (le monde de régénération qui s’approche) doit éviter la vengeance et la violence à tout niveau, et s’efforcer pour vivre la fraternité, la tolérance et l’amour, afin également de ne pas entrer en syntonie avec des esprits inférieurs qui souhaitent promouvoir le désordre, y compris par le biais d’actions violentes. Une nation ou une société révèle sa grandeur morale par les signes des lumières de la conscience, la diffusion de la solidarité et la fraternité.

 

la fraternité est la grande pierre angulaire du monde régénéré de l’avenir. Puisse la créature humaine être le changement qu’elle veut voir dans le monde, comme l’a affirmé Gandhi, et elle pourra ainsi contribuer à l’édification du monde de régénération.

 

Les lynchages révèlent les traces d’agressivité encore présentes dans beaucoup de créatures humaines. Il y en a qui sont violentes dans un certains degré (l’attitude, la façon de parler, le regard, etc.), et n’efforcent pas pour inhiber les gestes violents, car elles aiment imposer la peur et manipuler le prochain, ce qui démontre leur niveau d’infériorité morale. Il y en a d’autres chez lesquelles la violence n’est pas explicite, mais résulte d’anciennes tendances de l’être immortel, toujours pas totalement surmontées. Dans certaines situations de la vie, elle peut ressurgir en face de contrariétés et de défis, par le biais de petites attitudes grossières, rudes, et, s’il elle n’est dûment soignée, elle peut engendrer des comportements agressifs à posteriori. Pour revenir au thème du lynchage, en face de la pratique d’un crime grave qui émeut la population, peuvent être considérés deux types de créatures humaines : celles qui sont habituellement agressives ; celles qui portent dans leur intimité la tendance violente et qui, incitées par un processus obsessionnel collectif13 (esprits qui inspirent la violence), se trouvent déjà impliquées dans le lynchage lorsqu’elles s’en rendent compte. Il va sans dire que les personnes dont les traces d’agressivité sont plus ténues auront moins de probabilité de se trouver impliquées dans un lynchage ou de pratiquer un acte plus violent, mais, sans l’attention morale nécessaire, en négligeant la vigilance et la prière recommandées par Jésus, elles peuvent entrer en syntonie avec des esprits qui souhaitent créer le désordre. Initialement incitées par la révolte en face d’un crime ou d’une quelconque situation qu’elles trouvent injuste, elles sont subtilement prises par de vibrations grotesques, émises par les obsesseurs et par les incarnés qui, explicitement, souhaitent exercer la vengeance par les propres mains, et, lorsqu’elles s’en rendent compte, elles expriment déjà l’agressivité, à laquelle se suit la culpabilité et le drame de conscience. Cet avertissement est opportun, parce que beaucoup d’esprits arriérés attendent la négligence morale de quelqu’un pour potentialiser ses niveaux d’agressivité, en causant des désordres et de la perturbation, non seulement dans le milieu social, mais aussi dans l’environnement familial (violence domestique), dans le local de travail, au temple religieux, etc

 

les comportements malheureux, colériques, agressifs, etc., découlent des imperfections morales non surmontées, tels l’égoïsme, l’orgueil et l’emprise des plaisirs sexuels. L’orgueil, le fils bien-aimé de l’égoïsme, fait que l’individu impose ses points de vue de façon agressive, sans aucun égard pour l’opinion de l’autre et pour la liberté de la pensée.

 

« Si votre haine n’arrive pas à ces extrêmes, attaquez-le dans son honneur et dans ses affections ». Dans ce contexte, on constate que, de nos jours, en face de la croissance inévitable des réseaux sociaux, l’individu peut exprimer sa violence par le biais du lynchage virtuel. Combien de fois les personnes se servent de ces ressources virtuelles pour dénigrer l’image de quelqu’un afin de satisfaire un désir de vengeance, en l’exposant au ridicule, en publiant de fausses informations, en rendant public ce qui devrait rester privé, ou simplement en utilisant des mots agressifs pour blesser ou pour répondre à une offense. Nous savons que les informations lancées sur les réseaux sociaux atteignent un nombre incalculable de personnes, si bien que le lynchage virtuel engendre de graves dommages à la victime, ainsi qu’à l’auteur de l’agression, lequel, ce faisant, porte grave atteinte aux lois divines, pouvant souffrir des expiations douloureuses. Il faut de l’attention morale pour ne pas se livrer à de comportements agressifs de n’importe quel ordre, qu’il s’agisse d’un lynchage présentiel ou virtuel ou d’une petite attitude rude du quotidien dans les relations humaines. Seulement la vie dans l’amour et l’effort pour la conquête de vertus permettra à l’individu d’être libéré de la violence. Comme nous l’apprend Gandhi, chacun doit être le changement qu’il veut voir dans le monde. La Terra se trouve en pleine transition planétaire et marche, graduellement, vers le Monde de régénération. Toutefois, subsistent toujours les coutumes barbares telles que le lynchage de tout ordre. Il incombe donc à l’individu ayant la conscience éveillée au vrai sens de la vie.

 

Dans l’effort journalier pour vivre la fraternité et la solidarité, la créature humaine sera confrontée à l’information sur les crimes, quelques-uns brutaux, pouvant même avoir lieu dans son entourage, voire comporter l’élimination d’un être cher, mais elle ne devra jamais céder à une quelconque forme de lynchage ou de vengeance. Elle devra surtout chercher à comprendre l’état moral inférieur de celui qui a commis le délit, ce qui ne relève pas de la connivence, mais de la tolérance.

 

Dans quelques situations, des personnalités publiques (hommes politiques, artistes, idoles, etc.) se trouvent impliquées dans des scandales ou agissent de façon équivoquée, et souffrent un sévère lynchage virtuel. L’individu qui cherche à être un homme de bien ne doit pas adopter cette posture, mais plutôt prier pour celui qui a moralement failli, sachant que les lois divines possèdent des mécanismes de réparation et d’éveil, et qu’il n’est pas nécessaire que l’homme exprime sa colère ou sa violence. Au cas où il n’arriverait pas à prier pour celui qui a commis une erreur, il peut au moins garder le silence, afin d’éviter, on le répète, de s’affilier au groupe de personnes plus exaltées et en déséquilibre qui lynchent ou humilient quiconque trébuche au cours de la vie. Si un individu est victime d’une quelconque forme de violence, y compris sur les réseaux sociaux, il est évident qu’il pourra prendre les mesures juridiques et légales qu’il entend pertinentes, afin de faire cesser la violence, mais il ne devra jamais penser à se venger, manifestant par là le même niveau d’évolution voire un niveau inférieur par rapport à celui ayant causé la violence ; il ne devra pas non plus se sentir tenté d’agresser ou de répondre à une quelconque offense.

 


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