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La vieillesse que l’on ne connaît pas et que l’on ne comprend pas

Publié le 26 octobre 2021 à 19:05

Comment un enfant peut-il accepter de voir vieillir son père ou sa mère ? Ils nous ont élevés, « rouspétés », consolés, écoutés, bousculés, éduqués. Ils se sont battus pour nous. Comment accepter qu’un jour, ils lâchent prise et nous laissent mener notre vie, celle de leurs propres progénitures ?

 

Pendant des siècles, on vivait avec « ses vieux », même très vieux et on savait utiliser au mieux leurs compétences et leurs expériences, leur savoir et leur sagesse.

La vie est ainsi faite et un jour, on s’aperçoit que nos parents ont vieilli. À notre tour d’être à l’écoute, de les comprendre, de les aider, même si la tâche est parfois difficile, même s’ils se répètent, même s’ils ne sont plus aussi beaux qu’avant, même si leur vie est plus lente que la nôtre.

Mais n’oublions pas que notre tour viendra. Alors, respectons cet état de fait et profitons-en pour partager encore de bons moments avec eux.

 

La vieillesse est l’automne de la vie, sur son dernier déclin, elle en est l’hiver. Rien qu’à prononcer ce mot « vieillesse » on sent le froid qui monte au cœur. La vieillesse, selon l’estimation commune des hommes, c’est la décrépitude, la ruine, elle récapitule toutes les tristesses, tous les maux, toutes les douleurs de la vie, c’est le prélude mélancolique et désolé du final adieu. Il y a là une grave erreur ?

D’abord, en règle générale, aucune phase de la vie humaine n’est entièrement déshéritée des dons de la nature, encore moins des bénédictions de Dieu.

Pourquoi la dernière étape de notre existence, celle qui précède immédiatement le couronnement de la destinée, serait-elle plus désolée que les autres ? Ce serait là une contradiction et il ne saurait y en avoir l’œuvre divine. Tout y est harmonie, comme dans la vivante composition d’un impeccable concert. Au contraire, la vieillesse est belle, elle est grande, elle est sainte. »

 

Elle est en réalité un commencement de dématérialisation : Ces absences étranges, ces distractions prolongées que l’on prend pour un affaiblissement mental et qui ne sont en réalité que des explorations momentanées dans l’au-delà, voilà ce que l’on ne comprend pas toujours. Le vieillard a une faculté précieuse, celle d’oublier. Tout ce qui a été futile, inutile dans sa vie s’efface.

 

Le vieillard courbe la tête et l’incline sur son cœur. Il s’applique à convertir en amour tout ce qui reste en lui de facultés, de vigueur et de souvenirs. La vieillesse n’est donc pas une décadence : elle est réellement un progrès, une marche en avant vers le terme : à ce titre, c’est une bénédiction du Ciel.

Ce n’est donc point un hymne funèbre qu’il faut accueillir la mort, mais par un chant de vie, car ce n’est point l’Astre du soir qui se lève, cruel, mais bien l’étoile radieuse du véritable matin. »

 

En tant qu’être humain, je ne suis surtout pas insensible à la souffrance morale et physique liée à la vieillesse et encore plus lorsqu’il s’agit de celle de ses proches. Même si l’on s’arme de courage, les émotions éclatent : de l’amour, de l’humilité, de la compassion.

Face à leurs désespoirs, nous ne pouvons que prier, demander de l’aide à Dieu et à nos Frères de l’Espace. Nous savons qu’ils sont à la fin de leur évolution, donc soyons heureux pour eux, car ils vont rejoindre un monde meilleur et être libérés de ce corps, de cette enveloppe matérielle. Prions pour ces Esprits afin qu’ils puissent se reconnaître et que la lumière luise dans leurs yeux.

 

 

Dès qu’on commence à penser qu’il y a dans l’homme un être tout à fait distinct de la machine et que l’entendement subsiste après la mort, on donne à cet entendement un corps délié, subtil, aérien, ressemblant au corps dans lequel il est logé. Si l’âme d’un homme n’avait pas retenu une forme semblable à celle qu’il possédait pendant la vie, on n’aurait pu distinguer après la mort l’âme d’un homme avec celle d’un autre. Cette âme, cette ombre qui subsistait séparée de son corps, pouvait très bien se montrer dans l’occasion, revoir les lieux qu’elle avait habités, visiter ses parents, ses amis, leur parler, les instruire : Il n’y avait dans tout cela aucune incompatibilité. Ce qui est peut paraître.

 

 


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