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Recherche médicale, médecine et médecins

Publié le 23 octobre 2021 à 10:05

But de la recherche scientifique médicale

 

La recherche scientifique médicale a pour but de comprendre les causes et les mécanismes de nombreuses pathologies du corps humain et de son cerveau. Puis de trouver et de proposer des traitements dans la perspective de guérir et au moins d’amoindrir la douleur et la souffrance humaine. Prévenir et stopper l’évolution des affections qui nous touchent. De même améliorer les situations d’handicap et d’assurer un mieux-être aux patients. Il faut toujours tenir compte du fait que la médecine n’est pas une science exacte comme le sont les mathématiques et la physique, par exemple. Elle est soumise à des grands principes généraux qui sont dans leur ensemble acceptés, mais comprenons que chaque patient est différent et que le traitement agir différent selon les personnes. De ce faite la médecine reste une science et une technique biologique expérimentale. Tous les traitements doivent être contrôlés et évalués afin de déterminer leur efficacité chez des patients, spécifiques, sur telle ou telle maladie ou en général. La recherche médicale trouve ici toute son utilité et surtout sa raison d’être. Tous les médecins exercent leur métier et utilisent les résultats de la recherche médicale, soit à leur cabinet soit en clinique ou en hôpital. Bien que beaucoup de médecins ne participent pas aux recherches ils doivent avoir les moyens d’acquisition des connaissances nécessaires afin de pouvoir interpréter les résultats de ces recherches et savoir les appliquer à leurs patients. Tout médicament avant d’être homologué et mis en vente, subi en certain nombre d’essais et de tests, destinés à vérifier sa sécurité et son efficacité. Plusieurs phases ou étapes sont nécessaires avant que le médicament soit considéré sans danger et efficace pour le domaine de la maladie qu’il doit guérir ou limiter. Ses essais réclament l’engagement d’un nombre important de patients (volontaires) afin de tester le médicament en cause.

 

Ethique et confidentialité

 

Lors de tout examen et de visite chez un médecin celui-ci est tenu par un certain nombre de principes éthiques dans l’accomplissement de son métier, envers le patient, de même qu’il doit respecter le principe de la confidentialité de la maladie et de soins. Lorsque certaines données sont versées au public le ou les patients doivent donner leur accord. La vie privée des personnes doit être respectée, leur identité ne doit en générale être dévoilée. Certaines bases de résultats des recherches et leurs données, peuvent être publiées lorsqu’elles sont considérées d’utilité publique, mais sans dévoiler l’identité des personnes ayant participé à ses recherches ou essais. Tout médecin qui ne se conformerait à l’éthique médicale et à la confidentialité, peut être poursuivi et se faire incriminer par un tribunal. Ces dernières années nous avons assisté à des dérives de la part de certains médecins, n’ayant pas toujours le sens de la mesure et se permettant d’intervenir au-delà de leurs compétences, particulièrement dans le cadre de certaines opérations pour lesquelles ils n’étaient pas véritablement formés et habilités. Si tant est que des médecins pas vraiment honnêtes existent, comme dans toute profession, les conséquences sur la réputation de la profession médicale peuvent être désastreuses et laissent des traces chez les patients. L’engagement selon le serment d’Hippocrate prend, dès lors, toute sa dimension, même si souvent des médecins s’en tirent à bon compte, en étouffant des affaires les concernant, n’empêche à certains, médecins et infirmiers, d’avoir subi de plus en plus ces dernières années des condamnations par des tribunaux. Le cercle fermé des relations au sein du milieu médical et de la santé réussi à obstruer le chemin de la vérité lorsque la collision d’intérêts impose la loi du silence, mais de plus en plus le cercle se rompt. Ethique et Morale restent les fondements de l’exercice de la médecine.

 

Jugement de professionnels de santé par les tribunaux

 

Nous le disions plus haut, des professionnels de santé ont été jugés, dans le passé, par des tribunaux pour crimes de guerre en faisant des expérimentations médicales sur des personnes emprisonnées, pendant la deuxième guerre mondiale, expérimentations considérées de « crimes contre l’humanité ». Mais comme dans toute autre profession, des médecins, des infirmiers, peuvent se tromper ou faire des erreurs, envers leurs patients, soit par mégarde soit par un intérêt inavoué. Dans tous les cas, si une erreur est commise on peut toujours porter plainte, afin que de tels actes ne se répètent, ou parce que vous vous estimez avoir eu un préjudice et souhaitez réparation. Les plaintes peuvent être faites auprès du Conseil de l’Ordre des Médecins du département où vous habitez. Aussi devant le Tribunal de Grande Instance ou du Tribunal Administratif. Tout médecin est soumis au respect d’un Code de Déontologie ratifié par l’Ordre des médecins et le Conseil d’Etat. Ce Code comprend 112 articles et si le médecin viole un ou des articles de ce code de déontologie c’est là-dessus qu’il sera jugé. Peuvent être contestés les honoraires perçus et aussi des erreurs ou de fautes commises. Mais en cas d’insuffisance d’information sur un traitement ou intervention chirurgicale, sur les suites ou les complications d’une maladie insuffisamment expliquées, sur le déroulement d’une expertise, vous pouvez aussi porter plainte, auprès des Institutions désignées plus haut. Tout ceci constitue un cadre de défense du patient. Mais en réalité ce n’est pas évident pour tout un chacun de faire face à des dérives ou d’erreurs médicales et dans ce cas de porter plainte et encore moins d’avoir satisfaction. Mais nous avons déjà vu des médecins jugés et incriminés.

 

Les idées reçues et les découvertes récentes La partie de notre corps la plus complexe reste celle du cerveau. Ces dernières années ont été riches de découvertes qui font exploser en éclats bien d’idées reçues et le plus étonnant c’est que notre cerveau émet des ondes (genre wifi) qui le relie aux cerveaux des autres. Contrairement à une idée reçue, ancienne, notre cerveau est un univers qui se régénère à tous les âges de l’homme, même lors d’un âge avancé. Chaque jour vécu est une source d’expériences physiques ou psychiques qui renouvellent notre cerveau. Le cerveau ne se repose jamais, il travaille en permanence, et à notre insu, même lors de notre sommeil, à 100% de ses capacités. Les connaissances actuelles du cerveau viennent révolutionner la connaissance et les idées que l’on se faisait de cet ordinateur incomparable à aucun autre. Notre cerveau est détenteur d’une importante plasticité corticale et neuronale, comme d’autres organes de notre corps il peut se refaire et être réparé. Pensons que dans notre crâne nous portons des milliards de réseaux neuronaux (des complexes de neurones). On parle actuellement de cent milliards de neurones, contenues dans mille à dix mille connexions, assistées de centaines de milliards de cellules (gliales), dont on a pas, pendant longtemps, donné d’importance, et qui pourraient jouer un rôle déterminant. Tout ce complexe est relié électriquement et chimiquement grâce à des neuromédiateurs. Lorsque nous faisons certains gestes, nous allumons un réseau de quelques dizaines de millions de neurones. Des trillons de milliards de réseaux possibles forment une entité en reconstitution permanente. Certains diraient qu’il s’agit d’une véritable jungle vivante. Lorsque nous perdons un neurone par second, nous savons maintenant que de nouveaux neurones naissent constamment dans une zone particulière du cerveau pour migrer et aller reconstituer tout le cerveau. Un monde nouveau est aujourd’hui à la portée de la science et des hommes en générale. Une autre idée reçue selon laquelle nous n’utiliserons qu’une partie ou fraction de nos capacités cérébrales s’est effondrée. Notre cerveau travaille à 100% de ses capacités et sans réserve d’énergie, que nous soyons éveillés ou endormis. Mais de cette activité mentale (cognitive) à peine 1% est accessible à la conscience. Tout ce qui nous sert à penser, parler, inventer, décider, bouger, n’utilise que 1% de l’énergie totale du cerveau. Les autres 99% restants sont pris par le cerveau pour reformater (refaire), confirmer, sans interruption tous les réseaux de neurones existant chez l’humain. S’il est vrai que nous savions que notre cerveau interprétait notre vision du monde, nous ignorions qu’il retravaillait en permanence, à notre insu, tous nos réseaux et donc tous nos souvenirs. Cette connaissance ne fut possible que grâce aux derniers cris de la technique d’imagerie à résonance magnétique fonctionnelle (IRMF). Est-ce que cette installation et son fonctionnement est-elle réglée par un chef d’orchestre ? Qui est-il ? Comment agit-il ? La science n’en sait rien. Les dernières découvertes semblent aller dans le sens de l’existence d’un deuxième cerveau. La connaissance de ces réseaux n’est qu’à ses débuts. L’avenir proche découvrira des choses étonnantes, et la matière qui a permis toutes ces connaissances merveilleuses, nous révélera encore bien d’autres surprises. Nous allons de découverte en découverte, les unes plus surprenantes que d’autres. La science après avoir fait le tour de la partie matériel de l’homme, pénétrera dans son autre partie, aujourd’hui dite invisible, pour nous décrire, enfin, l’Homme-Esprit, l’Homme dans son intégralité. Les scientifiques savent aujourd’hui que notre conscience n’est pas produite par le cerveau, mais qu’elle est indépendante de celui-ci. Nous voilà dans ce vieux débat entre matérialistes et spiritualistes et spirites pour savoir qui nous sommes, qu’elle est notre véritable identité. Qui agit et détermine ce que nous allons et devons faire. Pour les spirites c’est l’Esprit.

 


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