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L'humanité malade de son asphyxie de son âme

Publié le 9 octobre 2021 à 10:24

Le Spiritisme, philosophie morale d'application universelle, a en charge le développement de
la spiritualité de l'âme, de la conscience et de la personnalité de l'homme ; elle ne peut, dans
l'état pitoyable dans lequel se trouve la civilisation, pencher en faveur de régimes, pouvoirs,
cultes ou théories quelconques ; tout semble frappé de corruption. L'humanité est à l'évidence
tombée dans une passe profonde de décadence pudiquement recouverte de succès
technologiques ou scientifiques célébrés publiquement afin d'en faire accepter les retombées
catastrophiques sur l'environnement ou le prix à payer au nom du progrès.
Ce progrès est en général profitable aux financiers et accaparé par l'industrie de guerre; dans
l'usage des réalisations nouvelles le sens de l'humain est en général absent. Qui, dans
l'organisation économique et sociale actuelle, ne se sent pas menacé ? Que ce soit dans le
pillage et la pollution des richesses naturelles ; que ce soit dans les conditions de vie et de
travail ?
Les détenteurs des pouvoirs eux-mêmes, avec esprit de caste ou de classe, chaque fois que
l'occasion leur est favorable, tentent de resserrer leurs contraintes sur la foule de ceux dont ils
détiennent les conditions de vie, pour qui ils décident et n'ont souvent qu'indifférence ou
mépris même ; cette manière de faire étant provoquée par la concurrence sans scrupule
régnant dans leur milieu, autant que par les réactions des foules qu'il opprime.
Cette situation présente l'aspect aigu des précédentes crises ayant été réglé par les dernières
guerres ; solution que la menace générale et aveugle de l'arme atomique a fait reléguer aux
conflits locaux. Nous n'allons pas reprendre les événements de l'histoire, mais lorsque la
civilisation humaine aura été épurée, les historiens de l'avenir relèveront les immenses
responsabilités de ce que nous nommons "les pouvoirs" dans la préparation, le
déroulement et le règlement des crises et des conflits sociaux ou sanglants. Rien n'est
innocent, tout est calcul. Loin de nous l'intention de dresser les foules contre les pouvoirs et
leurs privilèges ou contre la masse de ceux qui les accompagnent pour recueillir quelques
fruits du système et s'en contenter modestement ; parmi ces derniers il y en a
malheureusement qui croient devoir se justifier en insistant sur la responsabilité ou même la
culpabilité des malheureux sans ressources.
Il faut savoir par exemple, que la société de consommation a été organisée savamment par un
consortium de banques en vue de développer les prêts ; l'exemple de l'endettement général
chez les Américains a montré que le règlement des échéances et les soucis financiers
constants avaient pour effet de réduire le nombre et la durée des conflits sociaux.
La société de consommation étant décidée par le pouvoir économique et financier, on vit se
multiplier les succursales de banques ainsi que les facilités pour les prêts à court terme ;
certains banquiers déclarèrent même : "votre argent nous intéresse", celui des intérêts
usuraires les intéressait bien davantage. La publicité, l'ancienne modeste "réclame", consacra
depuis des budgets énormes, pour "informer" le public sur ses besoins nouveaux et les
facilités de crédit. Tout ce beau zèle, en définitive aux liais des consommateurs, parce qu'en
augmentation des prix de revient des produits.
Les études de psychologie des publicitaires leur apprennent à s'adresser aux plus
influençables, aux femmes et aux enfants, à les présenter agissants et convaincus ; s'il s'agit
d'intéresser les hommes, on fait quelques clins d’œil vers les faiblesses masculines.
La tradition, l'éducation pouvaient s'opposer aux besoins créés de toutes pièces, aux dépenses
folles, à l'endettement ruineux ; le pouvoir médiatique tilt mis en action ; les parents, les
éducateurs furent houspillés et dévalorisés, on créa le fameux "conflit des générations" en
dressant les enfants contre leur famille et contre toute règle ou autorité ; la loi morale fut
mise à l'index, on s'en moqua, on célébra la liberté sexuelle et l'érotisme, la perversion
sexuelle. Les médias aux mains d'irresponsables, mirent la bonne mesure, désacralisant démythifiant (sic...) tout ce que le mouvement civilisateur et moral avait péniblement acquis
et enregistré à divers degrés dans les consciences, déterminant un laxisme effarant des
pouvoirs politiques, spirituel et de répression.
Le résultat est là ; le développement de toutes les formes du vice, la délinquance, l'insécurité,
la remise en cause du sacré, la laideur dans les arts, le badigeonnage cauchemardesque
salissant les murs, les véhicules et toute surface publique, le niveau très bas parfois honteux
des spectacles, la grossièreté affectée du langage, la destruction de tout ce qui aidait à
construire une vie normale utile à l'individu et à la société. Parmi nos familles, nos amis, tout
autour de nous, combien cachent un drame causé par la corruption des mœurs et de la
jeunesse.
Ce n'est encore qu'un tableau abrégé de l'intoxication à laquelle couvrent les médias, dans un
ensemble quasi total qui crée un doute pesant sur l'objectivité et la liberté d'expression sur
lesquelles le journalisme feint d'être extrêmement jaloux et chatouilleux.
Récemment le pouvoir médiatique a fait exploiter intensément l'écroulement des régimes
dictatoriaux de l'Est, au point que dans le zèle, la mesure du nombre des cadavres a été
largement exagérée ; l'influence des pouvoirs de propagande est tout à fait perceptible
également dans le fait par exemple, de l'exploitation répétée des cas de corruption dans les
pays en cause. Rappelons que partout il existe des mafias déclarées et organisées, des trafics
plus ou moins bien dissimulés et que nos pouvoirs officiels feraient bien de balayer devant
leur porte.
Les pouvoirs sont devenus internationaux ; les entreprises fusionnent ou s'absorbent, les
holdings ou associations énormes de capitaux sont les maîtres des études d'investissement, de
l'industrie, des échanges de produits essentiels, de la recherche technique et scientifique.
L'orgueil, 1’égoïsme, le mépris de toute sensibilité humaine s'étalent dans tous les secteurs de
ceux que l'on appelle les "décideurs", secondés dans leurs conceptions inhumaines
d'organisation par les adorateurs, les courtisans, les valets, les sbires, les mendiants et les
esclaves de la cour du roi argent et de la déesse finance !
Dans une telle anarchie, la part du travail dans la production et la répartition des richesses,
est systématiquement dépréciée. Les salaires sont considérés comme une lourde charge,
constamment mise en cause avec la tentation de la réduire par l'automatisation dont
l'investissement, la mise en œuvre, l'entretien, l'amortissement, l'endettement ont fait
disparaître plus d'une entreprise et progresser la plaie du chômage, charge sociale passant au
budget de la nation.
Quant au chômage, certains économistes (tous distingués) admettent un certain "volant
régulateur" de chômage, dans le "marché" du travail (affreuse expression qui rappelle
l'esclavage). C'est sans doute pour ce motif que l'immigration étrangère a pris dans notre pays
des proportions préoccupantes.
Quelques personnages au sommet de l'échafaudage économique dominent tous les autres
pouvoirs en une sorte de Directoire restreint suprême de la plus haute finance planétaire, bien
au-dessus des gouvernements politiques. Leurs dérisions et orientations ne tiennent compte de
considérations humaines que dans la mesure où elles ne présentent aucun risque pour leurs
intérêts bien compris. Il ne s'agit pas de roman-fiction, mais de science économique dans toute
sa rigueur démoniaque ; d'ailleurs cet aréopage dont certains parlent avec mystère et un
respect craintif n'hésiterait pas à jouer des religions, des sectes et des égrégores des lieux
pervers du monde invisible.
En douterions-nous devant l'ensemble extraordinaire avec lequel l'information est orientée,
l'intoxication psychologique du public, la peur, la précarité dans le travail, l'austérité et la menace pour les conquêtes sociales, les jeux, l'illusion entretenue de la richesse facile, la
licence des mœurs, les scandales financiers et le marché international de la drogue.
La générosité publique est sollicitée pour la recherche médicale ; les situations douloureuses
dans le monde donnent lieu à des souscriptions dont la répartition est parfois douteuse ; ce
sont là des initiatives basées sur la solidarité humaine. Il y a dans certains pays la famine et
une mortalité que les milliards utilisés en prestige et en armements irrémédiablement perdus,
auraient pu supprimer par des travaux de fertilisation des déserts.
Les hauts personnages détenteurs des pouvoirs les plus importants sont certainement
conscients des risques que les déséquilibres font courir aux institutions dont ils tirent leurs
profits ; ils s'en protègent en favorisant le pouvoir répressif ; chacun sait que l'organisation
militaire peut être dirigée à la fois contre l'ennemi intérieur ou contre les armées extérieures.
Les pouvoirs médiatiques dont les entreprises sont en général leur propriété ne cessent de
stigmatiser tout ce qui peut constituer urne menace révolutionnaire. Les révolutions sont des
aventures et des explosions subites de colère mais dont la responsabilité incombe aux
déséquilibres et aux excès causés par ceux qui tentent d'entraver le mouvement d'évolution
universel.
Dans l'état actuel des institutions, qui ne se sent pas menacé dans ses aspirations profondes et
légitimes ? Qui peut sérieusement assurer à ses enfants un avenir satisfaisant ? Qui peut faire
confiance en la protection de la justice et des forces de l'ordre ? Qui peut être assuré de
subvenir par ses capacités réelles de travail, à ses besoins et ceux de qui il a la charge ? La
sécurité physique et morale des êtres humains est-elle sauvegardée ?
La rédaction d'un tel constat constitue un bien pénible exercice ; il est plus sain et plus
heureux de porter l'esprit vers les hauteurs ; il est même possible que certains esprits passifs
s'en irritent, dérangés dans leur refuge. D'autres se sentant visés, s'élèveront contre les
agitateurs et les fauteurs de troubles.
Il ne peut être question pour les spirites de dresser une partie de l'humanité contre l'autre
partie ; toutefois, il est salutaire de mettre au jour les plaies non pour enflammer tout
l'organisme, mais pour les débrider et en rechercher la cause et les moyens de les éviter.
Il y a d'abord la nature humaine, dont les imperfections ont multiplié les destins individuels
malheureux de redressement, des actes des vies antérieures contraires à la fraternité qui fait si
profondément défaut entre les hommes. Dans l'état actuel de l'évolution, il est plus que
probable qu'une révolution amenant un échange de position entre les nantis favorisés dé la
richesse et les représentants des déshérités, ces derniers se conduiraient eux ou leurs
successeurs, dans peu de temps, exactement comme ceux qu'ils auraient remplacés.
Lorsque l'homme prit conscience de son individualité, il constata ce que lui offrait une nature
immense, mais également les possibilités qui étaient les siennes, et, dans la mesure de ses
facultés et surtout de sa force de dominer ses semblables et de prendre possession pour son
pouvoir personnel de toutes les richesses que le monde pouvait produire.
De cette domination sont nés un orgueil envahissant et une soif de pouvoir, et à l'égard de tous
les êtres concurrents, le besoin de les contraindre.
A l'encontre de l'individualisme générateur de l'égocentrisme, de l'égoïsme et de la barbarie, il
n'y a qu'un remède, le développement, avec effort et persévérance, de la personnalité et de
la nature spirituelle de l'homme afin de le dégager de l'emprise de la matière.
Par ailleurs, le développement de l'intellect a toujours poussé les hommes à observer les
phénomènes attirant son intérêt et, tout naturellement celui qui le touche le plus, son être
tangible, visible, ainsi que celui de ses semblables. De grandes acquisitions rationnellement étudiées apparurent en opposition avec les explications antérieures, devenues contestables,
des religions ; dès l'affaiblissement de l'autorité ecclésiastique, la science naissante, fière de
ses découvertes prétendit qu'elle n'avait à porter intérêt qu'à la nature matérielle des choses ;
elle en est ainsi arrivée par orgueil, à prétendre que Dieu était un mythe que les découvertes
scientifiques anéantiraient. Le mot "matérialisme" né en 1700, désigna cette nouvelle
croyance.
L'orgueil constitue une telle aberration de l'esprit, que des savants en sont arrivés à répandre
avec autorité des incohérences selon lesquelles l'univers s'est établi tout seul, que du hasard et
du chaos, donc sans direction, et de rien, un ordre universel grandiose a pu sortir l'homme,
selon eux, seul être intelligent dans l'univers, démontrera par sa science, l'inanité d'une notion
quelconque de divinité !
Les grands pouvoirs de par leur orgueilleuse autorité, s'accordent avec la nature orgueilleuse
du matérialisme ils favorisent celui-ci en le semblant d'honneurs et en réservant aux
scientifiques de puissants organismes et une audience spéciale dans la société et ses médias.
Le matérialisme est né de cet orgueil fou ; il tend à étouffer en l'homme son être essentiel
spirituel ; il conduit à une barbarie plus grave que celle de l'homme primitif car lui était
inconscient et recherchait instinctivement. le lien spirituel.
L'esprit matérialiste corrompt les médias ; on célèbre les réalisations de la science, les plus
catastrophiques pour l'avenir de l'humanité, pourvu que l'on puisse en escompter un alléchant
rendement financier. Tout ce qui évoquerait la spiritualité et les vertus humaines est tourné en
dérision : le Spiritisme est défiguré, présenté sous la forme d'un occultisme sulfureux, en
même temps que le charlatanisme de la "bonne aventure".
Les religions, elles, ne sont pas parvenues à inculquer dans leur pureté les lois divines de
fraternité et d'amour ; elles se sont tournées davantage vers les pouvoirs ; elles n'ont pas été
capables, dans leurs contradictions et leurs conflits, de s'opposer aux conceptions matérialistes
de la science dont l'autorité sur les hommes, a imprégné l'intellect de ceux-ci, du désespoir de
leur prétendu anéantissement dans la mort. .
Le néant ainsi ouvert comme perspective, les pires appétits de jouissance sans frein peuvent
se satisfaire au mépris de l'indigence et de la misère de la plus grande partie de l'humanité.
Avec le matérialisme, il reste dans le malheur, la pire des solutions dans le suicide,
heureusement contrebalancée dans l'esprit des désespérés, par la réaction subconsciente de
leur être spirituel et l'aide que tout mouvement de courage détermine de la part des frères du
monde invisible.
C'est le matérialisme qui est cause de l'exploitation anarchique des richesses de la terre, de la
pollution, des spoliations, des brimades, des tromperies, des persécutions, des tueries en vue
de l'accaparement des territoires, des biens, et éventuellement des êtres vivants.
Il est faux de déclarer qu'il en sera toujours ainsi ; au contraire, tout prouve l'existence d'une
force universelle d'évolution au service des espèces vivantes, pour l'accroissement de l'esprit.
Le perfectionnement incessant de l'esprit s'accomplit sur terre grâce aux nombreux stages en
incarnations en vue de l'éducation, de la formation du redressement aussi hélas, de l'esprit
humain. A l'occasion de ces stages, si la pauvreté et la misère sont des épreuves pénibles, la
richesse est une épreuve probatoire grave qui engage des responsabilités morales et entraîne
des destins terrestres futurs, pour certains extrêmement terribles, comme en supportent dans la
vie présente, des êtres misérables.
Nous le savons, l'homme n'est pas ce corps de matière qualifiée vivante du fait que l'homme
réel de nature spirituelle et sa personnalité, l'habite et l'anime. L'homme libéré de son corps
matériel, redevenu esprit, est constitué pour l'immortalité et la vie hors de la matière libre dans l'espace, son rêve réalisé ! Sur Terre, faut-il subir passivement, se contenter de ce rêve,
ainsi que l'enseignent les religions et les sectes religieuses ?
Ce serait un manquement grave aux devoirs du terrien. La nature a été offerte aux hommes
dans un aspect perfectible nécessitant des méthodes d'organisation et d'épanouissement ; les
mœurs, les besoins sociaux, intellectuels et spirituels sont à améliorer, à perfectionner sans
cesse, pour de meilleures conditions de vie ; de grands Esprits s'incarnent en mission sur Terre
afin de faire progresser l'humanité ; remarquons que la plupart d'entre eux ont été critiqués,
moqués, combattus, certains emprisonnés et suppliciés, à l'instigation des maîtres du moment
craignant pour leur pouvoir et leurs privilèges.
Ne soyons pas surpris que le Spiritisme ait été et soit encore l'objet d'attaques qu'une certaine
évolution des mœurs conduit à des procédés moins brutaux, mais aussi virulents.
Le Spiritisme répond clairement et d'une manière très réconfortante, aux questions sur le
devenir de l'homme, auxquelles la philosophie ne répond pas et la religion apportent des
réponses désolantes et peu convaincantes. Le spirite sait que des lois divines régissent la
progression de l'esprit dans une vie perpétuelle infinie, dans l'amour et la fraternité entre tous
les êtres ; ces vertus doivent trouver place dans la conscience de l'homme, comme un
automatisme ; un réflexe sans faille et irréversible. Tout ce dont nous soutirons provient de ce
que la grande majorité des hommes sont encore loin de cet état. Là est le défaut qui implique
le remède !
La seule voie est donc l'évolution des consciences ; les hommes se donnent des institutions en
rapport à leur degré de civilisation, à l'ensemble de leurs pensées et de leurs désirs influençant
l'état psychique de notre planète en tant qu'unité vivante, déterminant des réactions parfois
brutales, telluriques ou météoriques, aussi bien que sur les événements d'actualité.
Les remèdes propres à assainir les mœurs appartiennent à chacun de nous ; cela consiste en
premier lieu, en l'élévation persévérante de notre propre esprit, à travailler à l'assimilation de
la doctrine spirite et à son application en profondeur dans notre âme, dépouillée de toutes
fantaisies intellectuelles ; cette discipline forme un être dont le rayonnement est communicatif
; l'élévation de l'âme constitue, comme la prière, un appel à l'aide spirituelle dont les forces
annihilent les forces nocives du matérialisme et de la barbarie,
dans la mesure des efforts méritoires des hommes.
En effet, le matérialisme est la forme moderne de la barbarie dont il faut déjouer les attraits
flatteurs pour l'égocentrisme humain, ainsi que tous les artifices qu'il déploie pour couvrir ses
intentions maléfiques de détruire les plus sacrées des venus.
Il ne s'agit pas d'inciter à une vie monastique, au contraire, il faut chercher à la rendre la plus
confortable possible pour tous, et plus heureuse qu'elle ne l'est, mais ordonnée, profitable à
l'esprit et libre grâce à une discipline librement consentie.
Il faut s'imposer une résistance passive mais intraitable à toutes les menées nuisibles du
système, à les déceler avec vigilance car elles sont parfois sournoises. Les Indes se sont
libérées d'un joug oppresseur très puissant par la désobéissance et la résistance passive. C'est
un moyen très efficace.
Le gaspillage actuel des richesses est une faute grave contre l'humanité lorsqu'une foule
manque de l'essentiel à la vie. Efforçons-vous d'éviter des achats et des dépenses frivoles,
pour des colifichets, des objets de mode, des publications sans valeur ou pour des coquetteries
excessives ; ce sont des milliards qui enrichissent des profiteurs, au détriment de budgets
souvent modestes ; défiez-vous et méprisez les publicités fallacieuses. 

 

Sachons résister au plaisir d'entourer de jouets trop nombreux nos enfants qui, blasés, les cassent ou les oublient ; l'éveil des enfants dépend davantage de leurs propres recherches et de
leur imagination.
La meilleure manière d'épurer les mœurs est de boycotter définitivement et en le déclarant en
toutes occasions, tous les spectacles de violence, de crimes, de passions dégradantes, où la
personnalité de la femme est outragée, ce qui se présente couramment. Il faut savoir
fermement interrompre une émission au bénéfice d'une communication entre les membres de
la famille ou du groupe, agrémentée de rires francs ou encore se livrer à la lecture, ou tout
simplement à un sommeil profitable au corps et à l'esprit.
Le Spiritisme est un courant puissant philosophique et moral, irrépressible du fait qu'il va
dans le sens du mouvement divine d'évolution ; l'étude sérieuse et assidue de la doctrine
amène le spirite à une sagesse et à un état d'être de paix de plus en plus proche de celui qui
sera le sien dans la vie libre de l'espace. La sensation de fraternité que le spirite ressent vis-àvis de ses semblables le pousse à travailler à l'amélioration spirituelle générale, avec comme
moyen sûr, l'expansion la plus large du Spiritisme pur, dans son intégrité. Dans ce travail pour
l'évolution de l'esprit, la tâche doit être poursuivie de génération en génération, car elle est de
longue haleine ; les générations à venir, au sein desquelles nous avons toutes chances de
figurer, bénéficieront du travail accompli, auquel elles ajouteront leurs efforts nouveaux et
c'est ainsi que de progrès en progrès, l'humanité atteindra le but lumineux de son destin
spirituel


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