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Fatalité, déterminisme et libre arbitre

Publié le 22 septembre 2021 à 10:55

TOUT CE QUI NOUS ARRIVE SUR TERRE N’EST QUE LA RÉSULTANTE DES CHOIX QUE L’ON A FAIT EN S’INCARNANT :

- Le choix de la position que nous occupons dans le monde,

- Le choix de l’existence comme épreuve (progrès) expiation (rémission) ou mission,

- Le choix de notre corps physique avec ses limitations.

 

 

La réincarnation et la pluralité des existences viennent nous expliquer et justifier les évènements qui se produisent dans notre vie depuis notre naissance jusqu’à la mort.

 

NOUS AVONS DONC LA LIBERTÉ AVANT DE NOUS RÉINCARNER :

- de choisir notre nouvelle existence :

- choix du milieu familial ou social plus ou moins favorable : milieu aisé ou pauvre qui peut nous conduire à l’égoïsme ou à la délinquance ;

- choix des circonstances des évènements : nous pouvons choisir des situations où nous subissons les conséquences de nos actes antérieurs (expiations), ou bien des épreuves mortelles pour nous faire prendre conscience de nos faiblesses et nous éveiller ;

  • choix de notre corps physique et de certaines maladies : corps malformé ou parfait, maladie grave ou sa guérison.

 

  • de choisir nos épreuves :

Ces épreuves vont nous permettre de progresser en développant des qualités morales, en corrigeant des défauts.

cela peut être en subissant des injustices :

. Exploitation par son prochain, erreurs judiciaires

  • cela peut être en subissant des douleurs morales
  • pertes d’être chers, séparations douloureuses

- cela peut être en subissant des souffrances physiques :

. Maladies, accidents…

-de choisir nos actions

Bien sûr nous avons la liberté de nos actes, notre libre arbitre, nous aurons donc :

- la liberté d’agir ou de ne pas réagir devant une situation, un événement,

- la liberté de céder ou de ne pas céder à nos mauvaises tendances, aux entraînements d’autrui, en choisissant la facilité, la vie dans la délinquance, ou en choisissant le travail sur soi-même,

- la liberté d’accepter ou de refuser une situation qui va nous permettre de progresser ou pas,

- la liberté de se résigner ou de se révolter devant une épreuve ou une injustice.

 

 

La « Fatalité » n’existe pas si l’on considère la loi de liberté qui fait partie des lois divines.

Par fatalité nous entendons la prédétermination complète des évènements - le déterminisme de tous les évènements.

Il n’y a pas d’évènements dans notre vie qui se produise en dehors de notre volonté de notre libre choix spontané ou guidé.

 

TOUT CE QUI NOUS ARRIVE SUR TERRE N’EST QUE LA RÉSULTANTE DES CHOIX QUE L’ON A FAIT EN S’INCARNANT :

- Le choix de la position que nous occupons dans le monde,

- Le choix de l’existence comme épreuve (progrès) expiation (rémission) ou mission,

- Le choix de notre corps physique avec ses limitations.

 

La réincarnation et la pluralité des existences viennent nous expliquer et justifier les évènements qui se produisent dans notre vie depuis notre naissance jusqu’à la mort.

 

NOUS AVONS DONC LA LIBERTÉ AVANT DE NOUS RÉINCARNER :

¨ de choisir notre nouvelle existence :

- choix du milieu familial ou social plus ou moins favorable : milieu aisé ou pauvre qui peut nous conduire à l’égoïsme ou à la délinquance ;

- choix des circonstances des évènements : nous pouvons choisir des situations où nous subissons les conséquences de nos actes antérieurs (expiations), ou bien des épreuves mortelles pour nous faire prendre conscience de nos faiblesses et nous éveiller ;

- choix de notre corps physique et de certaines maladies : corps malformé ou parfait, maladie grave ou sa guérison.

Voir à ce sujet les exemples

¨ de choisir nos épreuves :

Ces épreuves vont nous permettre de progresser en développant des qualités morales, en corrigeant des défauts.

- cela peut être en subissant des injustices :

. Exploitation par son prochain, erreurs judiciaires

cela peut être en subissant des douleurs morales

. Pertes d’être chers, séparations douloureuses

- cela peut être en subissant des souffrances physiques :

. Maladies, accidents…

Voir à ce sujet les exemples :.

¨ de choisir nos actions

Bien sûr nous avons la liberté de nos actes, notre libre arbitre, nous aurons donc :

- la liberté d’agir ou de ne pas réagir devant une situation, un événement,

- la liberté de céder ou de ne pas céder à nos mauvaises tendances, aux entraînements d’autrui, en choisissant la facilité, la vie dans la délinquance, ou en choisissant le travail sur soi-même,

- la liberté d’accepter ou de refuser une situation qui va nous permettre de progresser ou pas,

- la liberté de se résigner ou de se révolter devant une épreuve ou une injustice.

 

SELON LES CHOIX QUE NOUS FERONS, CELA POURRA NOUS CONDUIRE :

¨ Au suicide, à la vengeance, au crime, à la drogue, a la dépression…

¨ A la résignation, au progrès, à l’amélioration…

 

 

LA FATALITÉ EXISTE DANS LES ÉPREUVES PHYSIQUES MAIS JAMAIS EN RELATION AVEC LES ÉPREUVES MORALES :

¨ Epreuves physiques :

- un corps malformé ou parfait, une maladie grave ou sa guérison, une épreuve mortelle ; peuvent être fatals ;

- un assassinat, une diffamation, une réconciliation, un don caritatif, un suicide ; ne peuvent pas être fatals ; car on peut toujours refuser d’aller jusqu’à l’acte de notre propre volonté.

¨ Epreuves morales :

- trahison, dégoût, humiliation ; ne peuvent pas être fatals ; car on peut toujours accepter et profiter de cette expérience pour notre amélioration et notre progrès.

 

LES ESPRITS VIENNENT ME DIRE D’AUTRE PART QUE LE SEUL FAIT FATAL DE NOTRE VIE EST LA MORT :

 

Quelque soit le danger, si l’heure n’est pas venu nous y échapperons, mais quand l’heure est venue de partir, rien ne peut nous y soustraire .

La fatalité, véritablement, ne consiste que dans l’heure où vous devez apparaître et disparaître ici bas .

C’est dans la mort que l’homme est soumis d’une manière absolue à l’inexorable loi de la fatalité, car il ne peut échapper à l’arrêt qui fixe le terme de son existence, ni au genre de mort qui doit interrompre le cours de sa vie .

 

NOUS ALLONS VOIR MAINTENANT QUE LA FATALITÉ EST RELATIVE ET QUE DÉTERMINISME ET LIBRE ARBITRE DÉPENDENT DE NOTRE ÉVOLUTION

 

Le déterminisme et le libre arbitre coexistent sur le chemin du destin, tous deux répondent à des déterminations divines basées sur la loi d’amour.

· Il y a plus de déterminisme dans les bas niveaux de l’évolution,

· Il y a plus de libre arbitre avec le développement des valeurs de l’éducation et de l’expérience.

A mesure que l’homme se responsabilise, il organise le déterminisme de son existence aggravant ou diminuent la rigueur de son épreuve afin de pouvoir s’élever »

 

Pour certaines épreuves on est incapable de choisir tout seul, car elles peuvent nous paraître insupportables (maladies physiques).

Le déterminisme s’exprime particulièrement dans le corps physique et dans les épreuves matérielles.

 

Par contre l’homme guide son libre arbitre dans le choix du chemin à poursuivre.

Par son évolution et avec son éducation, l’homme développe son libre arbitre au dépend du déterminisme.

« Dans toutes les situations l’homme éduqué est capable de reconnaître les épreuves qui découlent de la volonté de Dieu, à son bénéfice où celles qui découlent de son orgueil et de son égoïsme.

L’esprit qui a acquis certaines valeurs éducatives sera choisi pour une tâche déterminée auprès d’autres personnes en évolution (responsable d’entreprise, maître d’école, écrivain). Tous auront leurs parcelle d’indépendance pour leur tâche ».

Dans ce cas l’homme le plus éduqué déterminera l’évolution des autres hommes.

Le déterminisme découle de la loi d’amour, lorsque l’homme la maîtrisera, il sera maître de son destin.

« Dans toutes les situations, l’homme affronte des circonstances dues au déterminisme divin ou au déterminisme humain. L’homme doit choisir entre le bien définitif de tous ou la satisfaction transitoire de son « moi », renforçant la fraternité et la lumière ou aggravant son propre égoïsme

 

chez l’homme le libre arbitre, si l’homme fait le mal, c’est qu’il a cédé à une mauvaise suggestion étrangère, elle lui en laisse la pleine responsabilité, puisqu’elle lui reconnaît le pouvoir de résister ou de lutter.

L’homme peut toujours résister aux influences occultes aussi bien que physiques, il le peut par sa volonté, en demandant la force nécessaire à Dieu et en réclamant l’assistance des bons esprits.

C’est ce que Jésus nous apprend dans la prière, l’oraison dominicale « ne nous laissez pas succomber à la tentation, mais délivrez nous du mal »

 

Les fautes que nous commettons ont leur origine dans l’imperfection de notre esprit, ce sont elles qui nous rendent faibles et plus accessible aux suggestions des esprits imparfaits.


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